lundi 2 juin 2008

Commentaire de Lakhbaar tebgue vi dar :

Votre polémique est intéressante. Continuez à nous enrichir avec vos débats mais dites quand même à Ould Hamza de cesser sa guerre contre la prolifération des mosquées à Nouakchott. Il peut ne pas prier à la mosquée de la C.U.N qu’il aurait fermé pendant les heures de travail mais votre Maire doit se rappeler toujours que Nouakchott est la capitale d’une République Islamique, même si les boites de nuits y poussent comme des champignons.
Dites lui également qu’il risque de se trouver dans la même situation de zinzin qui, une fois installé au fauteuil de Premier ministre a oublié tous ceux qui l’ont aidé à avoir 15% qu’il a mal négocié. Il a été très zinzin et c’est normal qu’il se trouve aujourd’hui dans la rue.
Ahmed Ould Amza, non plus, a aujourd’hui peu d’amis depuis qu’il s’est installé à la présidence de la C.U.N. Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas.

Congrès d’Aleg : Ahmed Baba Miske se ridiculise encore de nouveau.


Les momies politiques de Nouakchott se sont déplacées à Aleg le samedi 31 mai 2008, non pas pour célébrer le cinquantième anniversaire du congrès d’Aleg, mais pour vendre l’image de Sidioca déjà bien ternie par son entourage immédiat. Malheureusement, pour lui !
Tout le monde se rappelle bien en effet, de ce fameux congrès qui n’a rien d’extraordinaire parce que même son fondateur feu Moctar Ould Daddah, ne l’a jamais célébré durant ses dix huit ans de pouvoir.
Pourquoi alors tout d’un coup il est aujourd’hui célébré ? Tout simplement parce que Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi est de Lekdeya (vrai nom d’Aleg)…
Mais tout semble être bien indiqué aujourd’hui pour meubler le temps des vieillards comme Ahmed Ould Sidi Baba, Marie Thérèse, Barro Abdoulaye, Ahmed Baba Miske et consorts.
Voilà la vulgarité d’Ahmed Baba Miske très assoiffé de paroles au podium d’ALeg ce samedi 31 mai 2008 : « Boutilimit a produit à la Mauritanie un premier Président, vous les gens d’Aleg, devez aujourd’hui être fiers d’avoir produit le premier Président mauritanien démocratiquement élu ».
Au lieu de se consacrer aux prières et de fréquenter plus régulièrement les mosquées, les momies politiques nationales sont aujourd’hui à la recherche de n’importe quelle occupation. Ils radotent, ils radotent !
On connaît monsieur Ahmed Baba Ould Ahmed Miske l’écrivain, on connaît Ahmed Baba Ould Ahmed Miske le diplomate, Ahmed Baba Ould Ahmed Miske l’émigré, Ahmed Baba Ould Ahmed Miske le Polisario, Ahmed Baba Ould Ahmed Miske le versatile mais on ne connaissait pas Ahmed Baba Ould Ahmed Miske le tamtameur.
Depuis que Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi l’a récupéré, il s’est transformé en haymassou (Ndlr c’était un troubadour qui criait à chaque occasion "nassroun" en hommage à feu Moctar Ould Daddah).
D’ailleurs la symétrie que notre Miske a faite entre Boutilimit et Aleg est mal à propos et il devait l’éviter parce qu’elle réveille inutilement les démons du passé.
Si Ahmed Baba Ould Ahmed Miske était bien inspiré, il aurait tout simplement pu dire que la Mauritanie est riche en hommes cultivés capables de la diriger comme le père de la Nation mauritanienne feu Moctar Ould Daddah qui mérite mieux de la part de Miske qu’il a nommé ambassadeur représentant permanent à New York, après l’avoir désigné membre du bureau politique national du PPM. Moctar Ould Daddah lui faisait une confiance totale mais Miske vient de démontrer qu’il ne mérite rien.
Comme si Moctar Ould Daddah n’était pas démocratiquement élu alors que, toi-même, monsieur Miske, tu lui faisais campagne en trahissant la cause de la Nahda que tu as servie et mal servie.
Tu trahiras certainement Sidioca dont tu fais aujourd’hui le haymassou.

Zinzin démontre sa puérilité.


Certains organes de presse pourrie font aujourd’hui état du retour de zinzin sur la scène politique en disant qu’il aurait la folie de créer un parti politique, dont il sera sûrement le seul militant. Lol
Même sa cousine Mounina Mint Abdoullah la genevoise ne le rejoindra pas dans sa nouvelle formation politique envisagée. Ley
Zinzin se trompe s’il pense pouvoir récupérer les 15% qu’il a obtenus au premier tour parce que les mauritaniens honnêtes ne les connaissaient pas à l’époque.
Il est devenu premier ministre et il leur a fermé sa porte croyant qu’il était éternel. Me veysdak ye zneizne !
Maintenant qu’il n’a plus de gorilles ni d’aide de camp, ni de dircab phacochère, il a le temps pour ses anciens soutiens mais eux, n’ont plus le temps de Zeine ! Comme le dit le proverbe bien mauritanien "مارطت الحر ألل وحد" (on ne trompe l’homme libre qu’une seule fois). Alors, zinzin, casses-toi, pauvre con !

samedi 31 mai 2008

Affaire du patrimoine de l’amicale des douanes : Sid'El Moctar – SYDONIA réapparaît dans un nouveau scandale.



Après avoir détourné les fonds du SYDONIA financé par la CNUCED entre autres, Sid'El Moctar, s’est retourné aujourd’hui vers le budget de l’amicale des douanes dont les fonds ont été rassemblés grâce à la contribution des différents chefs de bureau et aux prélèvements directs sur les TS et traitements des préposés et autres agents douaniers.
Sid'El Moctar Ould SYDONIA avait prétendu à l’époque, que de tels fonds seront utilisés pour la construction d’une clinique dans un terrain attribué par le Ministère des Finances. Il commença même la clôture et la fondation de la clinique à Tevragh-Zeina, mais, très tôt, il s’empara des fonds avec la complicité de Mohamed Mahmoud Ould Beylil, un awlald Ameni "catégorie Taiwan".
Aujourd’hui, Ould SYDIONIA réapparaît avec un autre chantier en réhabilitant des locaux qui appartiennent à l’Etat, situés entre l’actuel Etat Major National de la Gendarmerie et Douanes-ville, lesquels locaux furent d’ailleurs l’objet d’un litige entre les deux institutions.
Sid'El Moctar les rénova cahin-caha, dans toute l’illégalité, puis il organisa une réception pompeuse à laquelle il invita monsieur tout le monde (sans badges-transitaires, tenez-vous bien !) en présence du Colonel DGD, monsieur Dah Ould Hamadi.
En réalité, Ould SYDONIA ne vise pas la clinique en tant que telle mais un restaurant qu’il construisit à l’intérieur pour supplanter la gargote du Port de "Président" Khattri Ould Die. Ce dernier va-t-il se laisser faire ?
A suivre ce bras de fer prochainement sur le petit écran de Lakhbaar tebgue vi dar, la gestion par Sid'El Moctar du "projet appui à la modernisation des douanes".


mercredi 28 mai 2008

Affaire de la cargaison de riz : le RFD corrompu.


Il s’agit du débarquement au Port Autonome de Nouakchott, d’une cargaison de 30.000 tonnes de riz destiné à la SONIMEX et aux Etablissements Ghada et Frères (10.000 tonnes pour la SONIMEX et 20.000 tonnes pour les Ets Ghada).
La SONIMEX a dédouané ses 10.000 tonnes à 700 millions d’ouguiyas ; Ets Ghada quant à eux, auraient payé 200 millions d’ouguiyas pour la double quantité (20.000 tonnes).
Un parlementaire très RFD en l’occurrence Mohamed Ould Babana, député de Barkéwel s’empara de ce dossier et mena son enquête qui lui confirma que les Ets Ghada ont largement lésé le Trésor Public.
Il se prépara avec le groupe parlementaire RFD à interpeller le Ministre des Finances monsieur Hama Vezaz (le Premier ministre mort-né), pour cette irrégularité.
Avisés de l’intention du député, les Ets Ghada auraient acheté le silence du député de Barkéwel qui s’est tu à jamais.
Zinzin à l’époque PM aurait appris l’histoire avec un peu de retard. Vrai ou faux. En tout cas, Zinzin est désormais plus disponible pour éclairer l’opinion publique.
Lakhbaar tebgue vi dar aurait appris d’ailleurs que noter zinzin national parlera bientôt des causes de son limogeage. On vous attend, savez-vous que Lakhbaar tebgue vi dar !

CNPM ou le coup d’Etat de l’Inchiri


Quelle composition malhonnête et injuste qu’est celle du patronat mauritanien version Deyah, composé de médiocres hommes affaires archi-endettés, qui n’emploient que les membres de leurs propres familles et qui sont tous d’une même région (Inchiri) quasi vide.
Achour Ould Sambe, ne disait-il pas, à juste titre, lors d’une élection présidentielle sous Ould Taya, que les gens de l’Inchiri n’ont pas le droit à la parole parce qu’on peut les réunir tous dans une charrette ? C’est dire, combien il avait raison !
Et voilà que l’Inchiri fait main basse sur le patronat, cuvée chef du personnel SNIM (Deyah, le nouveau pigeon qui s’en " vole" sans cesse entre point central et son nouveau palace après les dures traversées du fleuve vers l’BIT par le "bac" moins cinq). Quelle métamorphose pour cet homme de paille des Tagounanett !
Comment se fait-il d’ailleurs que la nouvelle composition du bureau du patronat ne compte même pas un seul kowri (négro-mauritanien), ni homme d’affaires de l’Adrar, région dont les fortunes font fonctionner la Mauritanie. Quant au Hodh, n’en parlons pas.
La composition du nouveau bureau de la Confédération Nationale du Patronat Mauritanien (CNPM), c’est l’époque grande ouverte de la médiocrité du patronat sous l’ère Ould Deyah.
Question pour un profane : comment notre Mohamed Aly Ould Deyah national, va-t-il gérer son temps entre la SNIM et le patronat ?
En tous cas, ce n’est pas les petits Ahmed Baba au zizi qui vont produire des miracles, encore moins Mohamed Mahmoud Ould Ebnou dit Ojuku. Maurice Benza, nte hem !

Ambas-RIM à Bamako : voilà un ambassadeur qui s’occupe des membres de sa mission.


Avant l’arrivée de Sidamine Ould Ahmed Challa, l’ambassade de Mauritanie à Bamako était une étable, et c’est même trop en dire de l’état de la chancellerie et de la résidence.
Tous les ambassadeurs qui ont précédé Sidamine, de Abderrahmane Ould Cheine, en passant par Ould Ketab à Ould Lekhal, ont négligé les locaux de l’ambassade, les employés et les diplomates avec qui ils travaillaient.
Ils ont construit des villas à Nouakchott et ont acheté des troupeaux de camélidés avec les fonds de l’ambassade, et c’est tout.
Depuis que Sidamine est à Bamako, la mission a complètement changé de visage.
Les locaux (chancellerie et résidence) ont été entièrement réhabilités, modernisés et équipés.
Il a mis actuellement les diplomates dans des conditions exceptionnelles par rapport à leurs collègues dans les autres missions diplomatiques mauritaniennes.
En effet, du premier conseiller jusqu’à la secrétaire, chacun à sa voiture et son logement entièrement aux frais de l’ambassade.
Prenons le cas de Bezeid, le premier conseiller rouspéteur : aujourd’hui il a eu des affectations à Washington, à New York puis à Abidjan et il a tout décliné parce que les nouvelles conditions dans lesquelles Sidamine l’a mis n’existent nulle part ailleurs dans nos ambassades où les diplomates sont laissés pour compte parce que les fonds se partagent entre l’ambassadeur et le comptable. Eh oui, c’est la pratique des ambassadeurs mauritaniens sauf à Bamako.
L’ambassadeur Sidamine fait honneur non seulement à la Mauritanie mais aussi à toute l’Afrique. Quel bel exemple d’un ambassadeur pourtant non du sérail ! C’est la preuve que les talents diplomatiques et la grandeur ne sont pas le monopole de l’armada des affaires étrangères.

mardi 27 mai 2008

Etats généraux de l’Education : le Come-back du Gouvernement post-colonial.


Décidément le remède à l’éducation nationale est loin d’être trouvé, loin s’en faut.
Les mauritaniens ont appris avec stupéfaction, ce soir du 26 mai 2008, la désignation par décret présidentiel d’une commission nationale des Etats Généraux de l’Education et de la Formation quasi composée des membres du Gouvernement de feu Moctar Ould Daddah durant les années 66 (Ely Ould Alaf, Mohameden Ould Babah, Turkiya Daddah, Hasni Ould Didi, etc.).
Le président Sidioca, s’est-il trompé, une nouvelle fois d’adresse et de période ?
La Mauritanie n’est plus celle des années 60, même si le système éducatif est moribond. Ce ne seront pas des gens comme Ely Ould Alaf et Turkiya Daddah qui vont apporter quelque chose de nouveau à l’éducation nationale.
Cette initiative du Président de la République rappelle toujours le conte bien de chez nous : (nheytou an sargue, jabli mezwid ijerou = je lui ai déconseillé de voler, il revient avec un butin).
Le président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi s’est entouré des vieux comme Ahmed Baba Ould Ahmed Miske et on pensait, que c’était trop. Et le voilà qui nous surcharge aujourd’hui avec une liste quasi complète du Gouvernement de feu Moctar Ould Daddah dont il faisait lui-même partie.
Ces gens auraient dû refuser cette mission de concertation sur l’éducation nationale mais, ils sont tous intellectuellement malhonnêtes.
Et si Sid'El Moctar Ould Nagi tient à sa réputation, il doit décliner cette offre qui ne lui convient pas certainement.
Certes, la plupart des membres de cette commission ont un dénominateur commun : celui d’avoir été ministre de l’éducation nationale. Mais ils ont tous échoué, n’est-ce pas ? Ley !
Bientôt Sidioca chercherait dans les cimetières, pour les futures missions difficiles qui l’attendent.

Confédération Nationale du Patronat Mauritanien (CNPM) : Le retour de la dictature du Gouvernement.


Depuis que Mohamed Ould Bouamatou a annoncé son départ du patronat mauritanien, deux noms ont circulé avec Ould Hamoud représentant la vieille garde et Sid'Ahmed Ould Abeidna, de la mouvance des rénovateurs.
Aucun autre nom n’a été avancé jusqu’à ce samedi 24 mai 2008, quand la présidence sortit la tête de Mohamed Ali Ould Deyah, comme un pigeon de magicien. Aujourd’hui, tout le monde sait que le Gouvernement vient d’imposer l’administrateur général de la SNIM en l’occurrence Ould Deyah comme le patron du patronat (CNPM) qui acquiesce comme au bon vieux temps de Moaouiya. Le patronat applaudit et la chose est avalée.
Rappelons cependant, pour la petite histoire, que Ould Deyah qui était employé de l’ex CGM (patronat), en devient aujourd’hui le patron ! C’est du jamais vu, mais en Mauritanie tout peut se passer, et on a vu des esclaves devenir maîtres de leurs anciens maîtres ! Pourquoi alors un patron ne devient-il pas le patron de son ex employeur ? Ça, c’est la Mauritanie... En tout cas, le progrès ne nous viendra pas de notre patronat. La seule chose dont il est capable reste l’augmentation des prix et l’encouragement à la corruption.
Nous attirons l’attention de nos visiteurs que Ould Deyah n’a pas chômé depuis qu’il est à la tête de la SNIM, en construisant, en moins de trois mois, un château côté à 200 millions d’ouguiya à la bourse.
Pour ceux qui veulent satisfaire leur curiosité, le palace de Ould Deyah se trouve juxtaposé à la résidence du chefemouss, le ceressimouss, l’ambassadeurimouss, le banquiemouss, l’intriguimouss, ahmed salimouss Ould Bouna Moctarimouss.
Mais Ould Deyah aura-t-il le temps de s’occuper du patronat ? Peut-être que oui en bradant la SNIM à l’indo-britannique. Ne le perdons pas de vue, il est rapide comme un pigeon de sorcier.

dimanche 25 mai 2008

Nomination en Mauritanie : Toujours les mêmes et on recommence !


On a pensé à tort malheureusement, que le 03 août 2005 allait mettre fin à l’injustice dans les nominations aux fonctions civiles et militaires.
Et on a été quasi-sûr, que l’ère du clientélisme et du favoritisme (parce que tel est le fils de tel ou tel est le protégé de tel ou tel est de tel, etc.), était révolue, avec l’instauration de la démocratie et de la justice pour tous.
Eh oui, on a eu un Président démocratiquement élu qui a nommé des ministres sur la base des critères que lui seul peut justifier (mais que tout le monde connaît aussi !).
Puis, un an après, voilà qu’on recommence avec une nouvelle équipe politique ADIL (juste) qui, on l’espère, portera bien son nom.
La Mauritanie ne peut pas être gérée de façon indéfinie par le clientélisme, le tribalisme et tous les ismes néfastes. Mais si cela est obligatoire, prenons au moins des gens qui n’ont pas encore eu la chance de mettre leurs compétences et leurs talents au service du pays.
Une tribu ne compte pas qu’une seule personne, comme aussi la Nation ne compte pas que les mêmes cadres !
Les conseillers qui meublent actuellement la Présidence de façon inflationniste ont été choisis également sur des critères révolus. Ils constituent un gouvernement parallèle et ils doivent partir avec le gouvernent de Zeine Ould Zeidane dont le mandat a confirmé de façon flagrante l’échec de la technocratie dont il se réclamait. Ley
Ces conseillers pléthoriques ont déjà servi et mal servi dans les régimes précédents (Moctar Ould Daddah, Haidalla, Moaouiya) et ont trempé dans des scandales.
Dans le sillage de cet immobilisme et de ce clientélisme déplorables, on parle de plus en plus de la nomination d’Ahmed Salem Ould Ndary à la CNAM, et on oublie que c’est ce même Ndary qui a mis à genoux l’hôpital National en l’équipant avec la casse et la pacotille, puis il dirigea la CAMEC en la recyclant en chamelles laitières et en villas cossues. A Dieu la CNAM !
Il est aussi ridicule de nommer Mohameden l’ex Ministre des Transports à la tête du Port Autonome de Nouadhibou dont il fut la tutelle. On aurait du encourager les promotions internes en nommant Ould Bneijara (actuellement DGDA), parce que ce cadre connaît parfaitement l’institution portière de Nouadhibou qui a toujours eu besoin de lui et de son talent. Ç’aurait été mieux pour la capitale économique et pour le pays tout entier.
Espérons que ces exemples ne soient que des erreurs et non le chemin qui sera suivi lors des prochains changements tant attendus.
"Là-haut" et surtout le nouveau Premier ministre, doivent savoir que les compétences mauritaniennes ne se limitent pas aux courtisans qui les entourent.
Il y’a des nombreux diplômes archi compétents qui sont marginalisés parce que n’ayant pas des papas comme Mahfoudh Ould Khattri, ni de protecteurs comme Boidiel Ould Houmeid, ni de Cheikhs Tijani comme celui de Kaolack (Médina).

jeudi 22 mai 2008

SONIMEX : Vers un nouveau Directeur Général


A part la magnétisation des portes d’entrée et les commissions faramineuses qu’il empoche régulièrement, le petit Moulaye directeur général de la SONIMEX, n’a rien apporté à la société. L’Etat a accordé des montants énormes à la SONIMEX dans le cadre de la lutte contre la flambée des prix et du lancement du programme prioritaire pour juguler la crise alimentaire qui se profile à l’horizon 2008, à l’échelon national.
Malgré cela, aucun résultat, si minime soit-il, n’a été enregistré. D’ailleurs, le petit Moulaye aurait bradé par incompétence tout le patrimoine de la société pour obtenir des crédits auprès des banques étrangères basées à Nouakchott (BNP-PARIBAS, Société Générale).
Tout le monde sait que Moulaye El Arby est un zinzinien de première heure.
ADIL, UFP et Tawassoul ont plusieurs candidats à la SONIMEX. Eh oui, le goût du thé et du sucre ne sont pas à démontrer et rien n’est plus facile que de se ‘sucrer’ à la SONIMEX. Mais encore faut-il être expérimenté et connaître la Mauritanie et ses besoins réels. Moulaye El Arby est un petit bambin qui n’a jamais dépassé Toujounine et Socogim Ksar, à coté des sapeurs pompiers.
Tout le monde s’étonne d’ailleurs de voir ce gamin diriger un établissement aussi stratégique et aussi vital pour le pays. Monsieur Moulaye, de grâce, rejoignez zinzin, il vous attend impatiemment pour zapper et "emailer" ensemble. On est amis pour le meilleur et pour le pire et là il s’agit du pire. lol

mardi 20 mai 2008

Port Artisanal de Nouadhibou : A quand le limogeage de M’Rabih Rabou Ould Abidine, le nullard ?


L’actuel directeur général du Port Artisanal de Nouadhibou dit Baie de Repos, est un bagage oublié de l’ex-CMJD.
Cet ancien hakem-tout de Nouadhibou, empêche actuellement l’obtention des financements étrangers, parce que les partenaires sont dégoûtés par sa présence à la tête de cette institution stratégique pour le développement du secteur de la pêche.
L’homme serait devenu complètement dépravé à cause de l’argent qu’il a si rapidement mal acquis.
M’Rabih Rabou le nullard vient de perdre, dans la capitale économique, un partenaire des jeux de cartes et de surprise party en la personne de Mohamed Ould Rzeizim devenu ministre de l’énergie et de l’hydraulique.
En tout état de cause, l’ancien Hakem Mouçaid de Boulenoir ne comprend rien à la pêche et encore moins à l’économie maritime. Le Port artisanal lui a été donné comme cadeau et depuis sa nomination par le CMJD, il en fait une affaire familiale et une boutique d’approvisionnement en argent de poche pour les voyages intimes à Las Palmas. Bientôt, il n’y aura plus de poisson à la baie de repos. On parle d’ailleurs de plus en plus d’assainissement du port de pêche artisanal, parce que les ménagères stéphanoises se plaignent du manque de poisson frais pour la marmite quotidienne. M’Rabih Rabou doit rejoindre le MINT à l’occasion de la prochaine valse des Hakem version ADIL.
La baie de repos doit être dirigé par un halieute ou à la rigueur un économiste, et non par un Hakem dépravé. ley

lundi 19 mai 2008

Retouche au ministre de l’économie et des finances

On apprend que le secrétariat d’Etat chargé du budget à la tête duquel a été nommé Sid’Ahmed Ould Raiss lors de la composition du nouveau gouvernement de Ould Waghef, devient ministère délégué chargé du budget.
Il ne dépendrait désormais de Ould Hama Vezzaz que de facto et engloberait le trésor public, les douanes, les impôts et le patrimoine.
Il ne resterait donc plus réellement à Ould Hamma Vezzaz que la direction du financement et les affaires économiques de Mouhidine Ould Sidi Baba super directeur zappeur et gratte papier infatigable. Hacena, nte hem !
Cette retouche urgente interviendrait suite à une instruction musclée donnée par téléphone depuis le Mozambique par Ould Hamma Vezzaz à Ould Raiss, son nouveau secrétaire d’Etat : « pendant mon absence, rien ne bouge, est-ce bien compris, monsieur le secrétaire d’Etat ? »
Ould Raiss aurait aussitôt communiqué l’instruction à qui de droit. Voila comment Ould Raiss est redevenu ministre délégué avec d’énormes compétences. Mais Ould Hama Vezzaz nous a toujours habitués à des come-back imprévisibles et il lui sera difficile d’abandonner la tutelle de la douane, du trésor et du budget. A bientôt, après la trêve de 60 jours qui commencent à se consommer rapidement.

Première mission du ministre des affaires étrangères et de la coopération : Attention un guignard vous accompagne, monsieur le ministre !


On apprend de sources proches du palais ocre que le nouveau ministre des affaires étrangères, monsieur Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna, doit se rendre successivement à Rabat, à Bahrein et à Khartoum.
On attire l’attention de monsieur le ministre qu’il est accompagné d’un guignard en la personne de Babbah Ould Sidi Abdalla, directeur multi communicant au MAEC.
Un homme averti en vaut deux : sachez que, chaque fois que Babbah approche un responsable, ce dernier perd son poste.
Et pour preuves : déjà dans les années 90, le directeur de la Radio Ould Haye fut limogé, quand Ould Sidi Abdella commençait à l’approcher.
Puis ce fut le tour du délégué de l’union européenne, monsieur Almani Mazoucci qui fut presque déclaré persona non grata. Babbah lui servait d’agent communicant.
Plus tard, ce fut le tour de Mohamed Ould Mohamed Ali à l’époque représentant permanent de la Mauritanie auprès de l’UNESCO (il est à préciser que Ould Mohamed Ali est à l’origine du recrutement actuel de Babbah au MAEC).
Il le prit d’abord avec lui à l’UNESCO comme premier conseiller (aide-plume), poste qu’il n’a jamais occupé, parce qu’il s’en suivit le coup d’Etat du 03 août 2005, puis limogeage et arrestation de Ould Mohamed Ali.
Vint de nouveau le tour de l’autre Ould Haye, directeur de la Radio pendant la transition du CMJD. Il fut limogé à son tour.
La dernière victime, et non des moindres, est Mohamed Saleck Ould Mohamed Lemine, qui vient de perdre son poste de ministre des affaires étrangères à la suite du retour de son dernier voyage à l’étranger où Babbah l’accompagnait au Caire.
En tout cas, vous êtes avertis.
Attention ! la trêve de 60 jours que lakhbaar tebgue vi dar accorde au nouveau gouvernement n’est pas rompue. Nous parlons d’un guignard et non du ministre qu’il accompagne.

dimanche 18 mai 2008

SOCOGIM : dans l’affaire des faux frais de mission et de voyage, l’inspection accable Bathia et Soueidi la bougeotte riposte.


Nous venons d’apprendre que suite à un contrôle de routine, monsieur Diallo Amadou Bathia, conseiller principal à la présidence et président du conseil d’administration de la Socogim, a été sommé de rembourser les frais de mission et de voyage, (billet DUN AIR Paris-Nouakchott-Paris) en classe affaire qu’il n’a jamais effectué.
Nous avons signalé cela depuis quelque temps et aujourd’hui nous apprenons que par la même occasion, le directeur général de la SOCOGIM, monsieur Soueidi Ould Salem, un harnos rebelle, s’oppose à l’exécution de la décision de remboursement dont monsieur Bathia fait l’objet.
En effet, Soueidi le crasseux culotté avance l’argument suivant : « c’est moi le directeur général de la Socogim et c’est à moi que revient la gestion financière de la société. Ça, c’est un geste à mon ami protecteur, le très démagogue opportuniste Bathia dit le scribe de Cymper (Jibril Ould Abdellahi dont il était le conseiller très spécial et principal durant la fin des années 80, quand ce dernier était super MINT) ».
Le budget de la Socogim fait actuellement l’objet d’une gabegie sans précédent et les derniers épargnants des 500 millions d’ouguiyas exigent d’être remboursés de peur de voir leur argent s’évaporer.
Soueidi vient d’achever un voyage au Maroc au cours duquel il s’est fait accompagner de sa secrétaire très intime Deida Mint Ely El Kory et une suite comprenant le chef service des moyens généraux Cheikh Tidjani, Mohamed Ould Boulkheir (directeur du contrôle de gestion et quelle gestion !) et le directeur administratif et financier monsieur Fall Jibril, la momie égyptienne de la Socogim (20 ans au même poste de DAF et il se trouve actuellement au Burkina Fasso en séminaire fictif organisé par la COGEFI). lol
Diallo Amamdou Bathia quant à lui ne, chôme pas et s’envole pour Las Palmas ce 18 mai 2008. Il s’est fait fabriquer par une certaine COGEFI, d’un certain WAT ABDERRAHMANE, une mission de plaisance en Espagne, entièrement financée par la SOCOGIM mais concoctée par WAT dit monsieur commission-rabatteur (comprenez organisateur de voyages en agréables compagnies).
Soueidi la bougeotte, quant à lui, engage actuellement à Dakar une procédure de demande de visas pour le Canada, pour y effectuer un séjour agréable et avoir des frais de mission sur le compte de la pauvre SOCOGIM.
Il serait accompagné d’une suite comprenant la même demoiselle secrétaire particulièrement amusante Deida.
Pendant ce temps, les occupants du centre commercial de la SOCOGIM manifestent devant la présidence de la république en guise de protestation contre leur dépossession (460 boutiques et kiosques) par Soueidi Ould Salem qui profite de l’actuelle politique d’assainissement des centres commerciaux, pour procéder à des règlements de compte par le truchement de Sidi Mohamed Ould Segham directeur du centre commercial de la SOCOGIM, communément appelé ‘‘marché marocain’’. Mais les épargnants perdent de plus en plus confiance et accusent l’homme du RFD de vouloir détourner les fonds de la société immobilière. Ils sont devenus très près de leurs sous et c’est normal.
Mais Soueidi Ould Salem a certainement dû voir le film ‘‘l’argent des autres’’, parce qu’il l’applique bien. Est-ce qu’il aura la même fin du héros ? Certainement pas, parce qu’il invoquera l’argument des droits de l’homme, cher aux haros du RFD.

samedi 17 mai 2008

Douanes : l’artilleur va-t-il regagner sa caserne ?


Les pratiques dans le monde exigent que toute douane soit dirigée par un douanier.
Lors de la conférence internationale de l’organisation mondiale des douanes (OMD), basée à Bruxelles, on a refusé récemment d’inviter le directeur des douanes mauritaniennes arguant qu’il s’agit d’un militaire et que l’organisation n’admet que les douaniers en son sein.
Il y’a aussi la dernière critique sévère du représentant de la Banque Mondiale à Nouakchott sur les mauvais rendements des douanes mauritaniennes durant l’année dernière (2007), surtout les prévisions de recettes qui ne cadrent pas souvent avec la réalité.
L’actuel Directeur général des douanes, le Colonel Dah Ould Hamadi Ould Mamy, fraîchement parachuté à la tête de cette institution à sa sortie de l’Ecole Militaire de Guerre de Mekhnès, était obligé de se faire représenter à l’OMD par le "Lieutenant" Moulaye Ely Ould Daf, homme de paille de toujours et actuellement chef des enquêtes (et quelles enquêtes !).
Maintenant le problème du remplacement du Dah Ould Mamy, l’homme de Ehel Soueid se pose, plus que jamais. Mais que va-t-on choisir parmi la pléthore de colonels douaniers qui, tous rêvent d’être DGD ?
Selon des sources proches du triumvirat du palais ocre, le Colonel Chef Général des Idewelhaj de l’Adrar, Mohamed Ould Abidine Sidi part favoris pour le poste de DGD en raison de sa compétence, son ancienneté et la régularité de son dossier.
Mais des collègues douaniers mafieux s’opposeraient à cette nomination méritée. En tout cas, Ould Abidine Sidi réunit tous les critères.
Suite au départ de zinzin, le mouvement des douanes tant attendu et qui doit toucher les chefs des différents bureaux sur l’étendue du territoire national, serait imminent, et il sera cette fois, très teinté de la marque de ADIL Boïdielien.
Après sa démilitarisation, la DGD va-t-elle alors basculer vers "l’ADILISATION" ? Très probable étant données les convoitises des composantes du nouveau parti du Pouvoir-Etat.

jeudi 15 mai 2008

Ebety : Maître corbeau cherche épouse désespéramment.


Ça y est Lakhbaar tebgue vi dar a appris que le feudataire de ehel Cheikh Sidiya, Maître corbeau Ebety est à la recherche d’une épouse d’une classe sociale inférieure à la sienne.
Il serait en pourparlers avancés avec une certaine Jidaha de Lahwach (tributaire de ehel Cheikh Sidiya).
Elle s’appelle Jidaha et elle aurait demandé un délai pour faire une enquête sur le pedigree des Ebety, tâche oh combien complexe et compliquée, même si on est à Boutilimit où les spécialistes des origines tribales ne manquent pas.
Me corbeau vassal est impatient d’avoir l’assentiment de Jidaha. Il dispose déjà du montant de la dote grâce à un découvert qui lui a été accordé par le fameux Zamel de la BNM.
La liste des invités est en cours d’élaboration par Me corbeau. Dommage Mademoiselle Jidaha pour votre choix, vous aurait pu mieux obtenir. lol
Lakhbaar tebgue vi dar tiendra ses visiteurs régulièrement informés sur les péripéties de ce mariage probable qui n’est pas l’événement du siècle, loin s’en faut.

Dernières nouvelles de la gargote du PANPA.


Lakhbaar tebgue vi dar vient d’apprendre, mieux vaut tard que jamais, que le chef du bureau 12, le Colonel Babah Ould Bouta a été évacué récemment en Tunisie pour soins, à la suite d’un déjeuner à la gargote de Khattri Ould Die, dit Président de mon œil.
Ce jour là, dans un sursaut aérien, un chat qui ne paye pas les TS à la fille d’un rat, tomba dans la marmite-sauce,.
Les rats ne manquent pas d’ailleurs à la gargote du Port. Ils sont les seuls clients qui la fréquentent assidûment, avec les cafards.
Seul le portier du bureau 12, monsieur Moctar, le vilain Jekani adjudant chef y mange, malgré lui, avec satiété. Allah yatik chein lakhlag, me herdak yakhay.
Cette gargote, rappelons-le, a un contrat exclusif avec le bureau 12 des douanes.
Que les douaniers y mangent ou non, la gargote reçoit chaque mois sa rançon en TS sonnantes et trébuchantes.
En revenant à la maison, Babah Ould Bouta s’est rappelé avoir vu, ce jour-là, les rats entrain de se bagarrer sous la table à laquelle il était assis. Cela lui a donné une nausée terrible suivie de vertiges. C’est ainsi qu’il trébucha en empruntant ses escaliers intérieurs.
Ce ne sera malheureusement ni la première ni la dernière victime de la gargote du PANPA.
Le journaliste gargotier ferait mieux de s’occuper des normes sanitaires dans son fond de commerce au Port.

mercredi 14 mai 2008

Gouvernement El Waghef 1 : dans la nouvelle configuration, les ministres du fleuve sont assis sur toutes les ressources nationales.


Les ressources naturelles nationales de la Mauritanie sont le pétrole et les mines, l’agriculture et la pèche.
Ces départements viennent d’être confiés dans le Gouvernement de Waghef 1 à des ministres du fleuve.
Voici la répartition : Pétrole et Mines pour Kane Moustapha, l’Agriculture et l’Elevage reste dans les pioches de Koréré Issagha et Assane Soumaré tient toujours les filets de la pêche de fond et pélagique (Ministère de Pêche).
Mettre toutes ses ressources sur une ligne de front semble s’inscrire dans la dynamique de réinsertion de réfugiés par eux-mêmes. Tant mieux si cela va mettre fin au mythe de Sisyphe des droits de l’homme, parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même pour utiliser les minerais de fer, le pétrole et l’agriculture pour la plus grande gloire ethnique. Lol.
Il faut ajouter à ces départements stratégiques le portefeuille sensible de la Banque Centrale avec Kane Ousmane. Le surdosage est bouclé par le boy nar Mohamed Yahdhi Ould Moctar El Hacen, Ministre de l’Intérieur, Nebghouha Haba Mint Sow Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Originel et Yahya Ould Kebd, Ministre de la Décentralisation, un autre ministre du fleuve qui manipule la Décentralisation pour faire de Boghé la capitale du Brakna. Boghé est en tout cas plus belle que Likdeya !
Mais est-ce à dire que ces ministres sont exempts de mérite ? Pas forcément ; ils sont peut être mêmes les meilleurs.
Et Lakhbaar tebgue vi dar ne se prononcera pas encore sur les membres du nouveau gouvernement avant, un délai prévu de soixante jours. D’ici là, Lakhbaar tebgue vi dar rongera ses freins et dissimile jalousement sa passion croissante de tout passer au peigne fin. "Qui se cache derrière les jours se dévoile".

mardi 13 mai 2008

Nouadhibou : Les stéphanois commentent le départ de Mohamed Ould R’Zeizim et de Bebaha Ould Mohamed Youra.


La quasi-totalité des lecteurs de Lakhbaar tebgue vi dar sont basés à Nouadhibou et nous écrivent régulièrement pour nous entretenir et surtout pour nous informer sur les mauvaises fortunes que connaît la SNIM depuis qu’elle est dirigée par Mohamed Ali Ould Deyahi, le Gounani pillard qui vient de construire un château à Nouakchott, en moins de deux mois.
Le nouveau palace du l’administrateur général de la SNIM qui, en bon Gounani authentique, commence "à peser consciemment sa gomme", se trouve collé à la résidence somptueuse du banquier Ahmed Salem Ould Bouna Moctar, dans le quartier de Tevragh-Zeina communément appelé quartier des anciens ambassadeurs voleurs de deniers publics.
Pour les stéphanois, Ould R’Zeizim a quitté Nouadhibou pour un poste politique, ve idha dhehebe el himarou bi oumi amrine vela rajat, we la raja al himarou. Ley.
Sur un autre plan diamétralement opposé, les gens de Nouadhibou nous écrivent pour attirer notre attention sur un fait triste : Nouadhibou devient une ville orpheline après le déménagement de Babaha Ould Ahmed Youra : chetena ma beyna el yazideyni.
L’on se souvient ici, que depuis le changement du 03 août 2005, tous les armateurs ont mis la clé sous le paillasson, croulant sous le poids des mesures draconiennes imposées par le fou Sidi Mohamed Ould Sidina, Ministre des Pêches sous la transition du CMJD.
C’était le cas de Abass Boughirbel, de Vadl Ould Abeidrahmane, de l’ancien Maire armateur Ahmed Ould Chréif, de Sidi Ould Taya, de Brahim Ould Elhaj Ould Moctar, de Najachi Ould Youba, entre autres.
Cette hémorragie dans le milieu des armateurs a eu pour conséquence immédiate la montée en flèche du taux de chômage et la paupérisation dans la ville.
La misère qui en a résulté pour les ouvriers était d’autant plus délicate et insupportable - surtout pour les autochtones qui bénéficiaient d’un élan de solidarité de la part des armateurs issus du sérail - que les différents walis qui se sont succédés, avec Ould R ‘Zeizim en tête, n’ont eu pour objectif que de détourner toutes les aides humanitaires destinées aux populations et d’épargner les différents budgets de fonctionnement de la Wilaya à des fins individuelles.
Mohamed Ould R’Zeizim sévissait à Nouadhibou comme un rapace et avait ses propres courtiers et agents chargés de ses intérêts privés et de ses affaires louches, tant au niveau du foncier qu’au niveau de l’exportation du poisson vers l’Espagne, par rançon des armateurs. Il vendit tous les terrains et places publiques disponibles dans la ville et distribua le reste aux gens du Hodh El Gharbi.
Son rabatteur principal, Abdellahi Ould Salihi (le ghawad) est devenu aujourd’hui un richissime propriétaire foncier et un trafiquant haut de gamme dans le secteur de la pêche pélagique où il possède plusieurs embarcations artisanales acquises grâce à l’ex-wali affairiste Mohamed Ould R’Zeizim.
Tout le monde se rappelle que Ould R’zeizim a été limogé du poste de wali à Nouadhibou, sous Ould Taya, suite à une attribution abusive d’un lot de terrains à son cousin Saleh Ould Hanana.
Sous la transition démocratique, il rebondit comme directeur général de la SMCP et les stéphanois connurent de nouveau une longue période de soudure sous le règne de l’homme d’Aïoun El Atrouss, qui passait son temps à jongler avec l’argent de la SMCP, à jouer aux cartes et aux tirs à la cible au Cap Blanc jusqu’à sa dernière nomination comme ministre de l’Energie et de l’Hydraulique. Bonjour les dégâts. Mais Ould Heyine, le directeur de la SOMELEC connaît bien les appétits lancinants de l’ex wali parce que tous les deux étaient des empereurs complices dans la capitale économique.
Mais les populations de Nouadhibou, toute souches sociales confondues ont bénéficié, fort heureusement de l’action bienfaisante de monsieur Babaha Ould Mohamed Youra qui a dirigé le Port de façon sage et équitable, selon les opérateurs usagers de l’Etablissement portier.
Ould Ahmed Youra quitte aujourd’hui le Port Autonome pour un poste politique de Ministre des Transports à Nouakchott.
Cet architecte de la bienfaisance donnait même son salaire aux pauvres et laisse derrière lui une clientèle politique inépuisable dans la capitale économique. Quel investissement à long terme !
Babaha sera sûrement irremplaçable à Nouadhibou, dans ses Moutevegiratt, Kraa boudou, Sala El Yabssa, El Lareguib, Guiran et les plans d’eau des cabanons où le poisson commence déjà à bouder. Quel vide !