vendredi 14 novembre 2008

ECHOS DE LEMDEN : Préparer l’après Sidioca.


Le correspondant permanent de LTV qui vient d’élire domicile à Lemden à l’occasion de l’arrivée de Sidioca dans son village natal, nous signale que ce dernier aurait tenu une réunion à huis clos avec Ahmed Ould Sidi Baba et Messoud Ould Boulkhair. Compte rendu de la réunion.
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi savoure pendant ce weekend un repos bien "mérité", avec lait de vaches à flot et les appels à la prière rythmés à la tidjania, après l’exercice d’une année de pouvoir qui a été très longue pour tous les mauritaniens, mais qui a permis quand même à Sidioca de se rendre compte qu’il ne peut pas diriger la Mauritanie. En effet, contrairement au Niger et aux autres Etats africains, la Mauritanie est un pays très spécifique.
Selon des informations fraiches provenant de son entourage familial à Lemden, l’ex président est aujourd’hui décidé à quitter la politique pour finir le reste de ses jours comptés dans les mosquées et les mahadras locales.
Mais, dès qu’ils ont appris la nouvelle du retrait de Sidioca de la politique, des grands manipulateurs comme Ahmed Ould Sidi Baba et Messoud Ould Boulkhair et compagnie ont survolé, comme un avion furtif, Ouad Naga, Boutilimit et Aghchorguitt, pour faire un atterrissage forcé sur la piste de Lemden, jonchée d’excréments de vaches.
Sidioca, espérait qu’à l’issue de sa libération, il pouvait rencontrer tranquillement KB dans son village natal, après trois mois de séparation de corps. Mais les activistes du FNDD, marchands de mensonge ont empêché "l’hôte" de Lemden de dormir pendant ce weekend.
Voici ce que Sidioca aurait dit à Messoud et à Ahmed Ould Sidi Baba : « Ah, c’est vous encore ! Foutez-moi le camp…, vous m’avez mis dans la merde et tous les problèmes du monde. Collez-moi la paix et surtout ne me parlez pas de politique.
Moi, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, je sais très bien que je ne suis pas démocratiquement élu ; en bon musulman, j’ai le devoir de dire la vérité devant l’Eternel. Laissons aujourd’hui les mauritaniens élire tranquillement leur véritable président. Et vous Messoud, êtes venu au perchoir grâce à un marchandage malhonnête. Votre parti politique l’APP est minoritaire et vous n’avez même pas cinq députés. Comment pouvez-vous alors devenir président de l’Assemblée Nationale ? Arrêtes de te moquer de la république. Quant à toi, Ahmed Sidi Baba, tu sais que tu as été battu à plate couture et humilié par le député Sidi Mohamed Ould Maham, lors des élections législatives à Atar.
Soyons raisonnables, Dieu nous jugera tous. D’ailleurs j’ai besoin de la TVM pour dire tout cela. »
En regardant Ahmed Ould Sidi Baba, Messoud sauta au plafond en criant : « Non ! Sidioca, ne nous quittes pas. Jean Ping va te sauver, du courage. »
Sidioca : « Arrêtes ton cinéma Messoud, Jean Ping ne peut rien faire et n’a même pas le droit de s’immiscer dans les affaires intérieures de la Mauritanie, ni lui, ni les américains à plus forte raison. S’il pouvait faire quelque chose, il l’aurait fait en Somalie, au Congo, au Zimbabwe ou ailleurs en Afrique !
Ensuite, tu sais que l’amendement de la constitution qui a été approuvée le 25 juin 2006 par 96,97% des mauritaniens, m’interdit l’exercice de la politique en tant que président. J’ai violé la constitution en créant le parti politique ADIL. J’en ai mare de continuer à tricher et je ne veux pas revenir en prison. Vous savez bien aussi que la majorité parlementaire que j’avais m’a quitté. Ahmed Ould Daddah ne me donnera même pas un seul député ; crois-tu, Messoud que tes cinq députés, peuvent me permettre de diriger la Mauritanie ? Soyons réalistes : je ne peux plus être président de la Mauritanie dans la conjoncture actuelle. Alors, à quoi bon mettre le peuple mauritanien sous embargo pour faire plaisir à Louis Michel ou à Jean Ping actuellement dans la merde du Congo.
Je suis un cheibany musulman et je veux finir le reste de ma vie dans la mosquée et au milieu de mes enfants, surtout avec KB que j’aime bien. Lemden est sacré, on n’y ment pas comme à Nouakchott. Allez-vous en (pleurs)… ». Les deux hommes ont-ils convaincu Sidioca ? Echos de Lemden à suivre…

Affaire du riz du CSA : un autre crime économique inqualifiable


Il s’agit d’un stock de riz que le Groupe Nouegued mettait en vente, comme tout bon commerçant.
Le même riz, rappelons le, avait été acheté par le même Groupe Nouegued auprès du CSA, à l’époque du CMJD.
La transaction entre les deux parties porte sur une enveloppe de 500 millions d’ouguiyas et s’était déroulée alors que la cargaison du riz en question se trouvait encore dans un bateau en plein océan atlantique, à destination du port de Nouakchott.
Vint alors le fameux programme spécial d’intervention (PSI) de Sidioca.
Le CSA commença alors à démarcher le Groupe Nouegued, pour lui racheter le même riz qui était stocké dans des magasins à Nouakchott.
Une commission présidée par Hawa Djibril commissaire adjointe attesta la bonne qualité du riz et présenta son rapport au commissaire titulaire, le colonel Abderrahmane Ould Boubacar. C’est ainsi que le Groupe Nouegued vendit le riz du CSA au CSA !
Mais dans cette affaire, on dit que madame Djibril aurait empoché une commission énorme qu’elle partagea avec KB à l’époque, première dame redoutable. Est-ce vrai, est-faux ? En tout cas, c’est KB qui a imposé cette Djibril là, comme commissaire adjointe contre vents-et-marées, pour, dit-on, pouvoir opérer sans entraves, dans les hangars du CSA.

AFFAIRE AIR MAURITANIE : l’ex premier ministre Ould Waghef mis en cause


AFFAIRE AIR MAURITANIE : l’ex premier ministre Ould Waghef mis en cause et les autorités semblent privilégier la saisie, pour récupérer les deniers publics.

L’actuelle opération mains-propres que mène aujourd’hui le HCE, s’orienterait vers la récupération pure et simple des deniers publics détournés par d’anciens prédateurs, ennemis de la chose publique.
Pour l’instant, l’affaire de la compagnie nationale AIR MAURITANIE rebondit par l’arrestation de Yahya Ould Mohamed El Waghef ex PM et ex DG d’Air Mauritanie, Sidi Mohamed Ould Biye et Ould Hamoud, tous deux anciens directeurs de la même compagnie, aujourd’hui en liquidation.
L’emprisonnement des criminels n’a jamais permis à l’Etat de recouvrer les biens de la Nation, qui en a aujourd’hui plus que besoin. Didi Ould Biye, Yahya Ould Mohamed El Waghef et Ould Hamoud ont des biens partout, surtout des appartements loués, des usines de fabriques de pattes alimentaires et des comptes pleins d’argent tant à l’étranger qu’en Mauritanie ; sans oublier les innombrables troupeaux de camélidés.
Il faut les saisir pour refinancer la compagnie nationale qui ne doit pas être liquidée, parce qu’elle symbolise la souveraineté nationale. Ne cherchons pas midi à quatorze heures : si on fait ça, personne ne pourra plus voler l’argent du contribuable. Une enquête patrimoniale s’impose cependant, parce que, tous ont mis les titres fonciers aux noms de leurs bergers. Lol.

mercredi 12 novembre 2008

Parc National du Ban d’Arguin : un autre oublié du contrôle d’Etat.



Le Parc National du Ban d’Arguin a toujours été un fief de voleurs (Gabriel Hati, Nagi Ould Bousseif, Yahya Ould Waghef, Sidi Mohamed Ould Meine dit le "mangeur" de la SONADER).
Aucun contrôle d’Etat n’a jamais inquiété ces différents prédateurs, qui se sont succédés à la tête du parc des oiseaux migrateurs. Pour quelle raison ? On ne sait pas.
Pourtant, si la faune que l’administration du parc est supposée préserver, pouvait parler, elle aura beaucoup à dire sur la dilapidation des deniers publics par les fameux directeurs. Lesquels directeurs ne sauraient voler, bien sûr, sans la bénédiction de différents présidents du Conseil d’Administration du Ban d’Arguin.
Ont-ils corrompu le contrôle d’Etat et la Cour des Comptes, pour échapper à la guillotine ?
En tout cas, aujourd’hui la question est posée quant au mode de gestion du Ban d’Arguin. On doit savoir à juste titre, la destination finale des fonds du contribuable mauritanien et des bailleurs de fonds étrangers. A suivre.

Chiffres rouges



100 millions d’ouguiya, tel est le montant que Salikou, le coordinateur du projet Maghama-décrues, a accordé à une ONG bidon appartenant à son cousin et beau frère.
Cet argent proviendrait d’un financement OADA, organisation qui risque d’annuler toutes ses interventions en faveur de la Mauritanie, si elle apprend ce que fait Salikou de son argent.
Rappelons ici que Salikou était le bailleur attitré des différentes cérémonies de mariage du tristement célèbre Sidi Ould Domane, ex-directeur général adjoint de la SONADER et actuellement président du Conseil d’Administration de l’ENER dont-il a détourné un véhicule 4x4 VX tout neuf. Mais ça c’est une autre affaire dont LTV apportera des compléments d’informations confidentielles et scandaleuses.
LTV attend toujours aussi de son confrère TAQADOUMI, des nouvelles de la mafia de la filière agricole. Ces nouvelles tardent à venir. Mais nous comprenons que, par les temps qui courent, TAQADOUMI est trop occupé par la couverture passionnée des activités des truands du FNDD et la réédition de la "friperie" éditoriale.

mardi 11 novembre 2008

Le président du Sénat se distingue du président de la chambre "basse" par la sagesse et la noblesse.


Contrairement à son collègue de l’Assemblée Nationale qui persiste et signe dans son extrémisme aveugle, monsieur Ba Mbaré a présidé l’ouverture de la session ordinaire de sa chambre, le lundi 10 novembre à 12h.
Le citoyen mauritanien apprécie hautement ce geste patriotique de la part d’un homme qui vient de prouver sa noblesse tant dans ses idées que dans sa conduite.
Il a vu que la Mauritanie a besoin de ses fils et n’a pas hésité de prendre le train en marche. D’ailleurs, depuis le changement du 06 août dernier, personne n’a enregistré un seul mot déplacé de la part du président du Sénat, monsieur Ba M’baré, contrairement à Messoud Ould Boulkhair, le vulgaire qui a dépensé tout le budget de l’Assemblée Nationale pour insulter la Mauritanie à l’étranger.
Aujourd’hui, Messoud revient avec une lettre au style très messoudien du reste ; missive qu’il adresse à ses collègues députés, lesquels députés auraient jeté cette lettre aux GOUERATT qui rôdent dans les environs de la résidence de Ould Boulkhair.
Dans sa fameuse lettre, Messoud se dit gêner par l’illégalité de la session parlementaire mais, il ne se gêne pas quand il perçoit son salaire net de 5 millions d’ouguiya mensuels. Rien ne le gêne non plus, quand il sait que son boycott de la session ordinaire est en flagrante violation de l’article 54 de la constitution.
Messoud qui parle tant de la légalité et de la justice ne se prive pas pourtant de prendre l’argent du contribuable mauritanien pour le dépenser dans les hôtels et les cabarets européens.
La dernière des messouderies fait rire debout : libérer Sidioca, le réinstaller au fauteuil présidentiel puis voir s’il peut démissionner volontairement !
Quelle sottise monsieur Messoud ! A-t-on déjà vu dans l’histoire un président africain et surtout mauritanien faiblard comme Sidioca, démissionner de son propre chef ?
Messoud a eu beaucoup d’argent ces derniers temps et cela l’a rendu complètement cinglé.
Le HCE aurait pu le coffrer dès le premier jour du mouvement rectificatif, mais il ne veut pas en faire un martyr.
Parmi les autres messouderies et qu’il dit à ses maîtresses : « voyez comme je ressemble bien à Mandela ! ». Non, vous ne lui ressemblez ni physiquement, ni par l’action…
La vraie raison du boycott de Messoud est surtout, qu’il compte sur une intervention étrangère pour "somaliser" la Mauritanie.
LTV aurait appris que Messoud se prépare à une randonnée au Canada pour vendre ses mensonges, pensant qu’il y serait mieux écouté. Comme on dit, à beau mentir qui vient de loin.
En tout cas, il est temps que les députés revoient Messoud pour mieux économiser les deniers publics. L’homme coûterait aujourd’hui à l’Etat plus de 10 millions d’ouguiya de traitement mensuel, voyages et massages dans l’avion compris. Messoud en est-il conscient ?
De toute façon, tout le monde sait aujourd’hui que depuis le mouvement rectificatif du 06 août 2008, Messoud Ould Boulkhair est devenu une marionnette entre les mains de certaines puissances étrangères et leurs satellites qui veulent mettre la Mauritanie à feu et à sang.

Trafic d’influences du temps de Sidioca : Le maire d’Aghchorguitt est aujourd’hui en faillite.


Le maire actuel d’Aghchorguitt, monsieur Sidi Ould Meyloud s’est rempli les poches durant la période de Sidioca.
Son procédé était très simple : vous voulez parler à la présidente KB au téléphone, vous payez au maire 1 million d’ouguiya et il vous la passe sur son portable. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, et il empoche 7 millions d’ouguiya en une journée.
Est-ce que KB était au courant ? Rien n’est moins sûr. En tout cas, elle a aujourd’hui l’occasion de récupérer une partie du magot assemblé sur son dos par le maire truand qui sert aujourd’hui de chauffeur à Moissa Fall dans le cadre des activités subversives du FNDD.

Filière de la mafia agricole : du nouveau


Sidi Ould Smail responsable projet PAHABO sous la tutelle de la SONADER , nous a été déclaré en compagnie de Salikou dans les environs de Maghama. Les deux hommes seraient entrain de préparer des gros mensonges en perspective de la visite prochaine du président du HCE dans la Chemama. Les conciliabules et intrigues de la mafia du secteur ont alors commencé. Il y’a cependant un grand absent jusqu’à présent : le patron de l’UNCACEM. Notre confrère Taqadoumy ne nous a encore rien signalé, le concernant. A suivre…

Chiffres rouges


50 milliards d’ouguiya, tel est le déficit du gouvernement de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, exercice 2008 (position net du gouvernement selon les dernières publications du site de la Banque Centrale de Mauritanie. Tout cet argent se serait évaporé dans les études et empoché par Isselmou Ould Abdel Kader ancien ministre actuellement en prison et les bureaux d’études de Zeine Ould Zeidane ex-PM

lundi 10 novembre 2008

FNDD : les affameurs du peuple doivent être punis par la loi.


Jusqu’à quand ceux qui cherchent l’embargo contre le peuple mauritanien doivent-ils arrêter leur cinéma et leurs activités criminelles contre le peuple mauritanien.
Après avoir dilapidé les deniers publics du pays, pendant un quart de siècle, ils continuent toujours à sillonner les capitales occidentales pour mettre la Mauritanie sous embargo afin de regagner, encore de nouveau, leurs postes de voleurs de l’argent de la Nation.. .
Le citoyen mauritanien ne comprend plus l’attitude réconciliente que le HCE observe vis-à-vis de ces grands voyous comme Boidiel, Hamed Ould Sidi Baba, Messoud, Ould Kebd et consorts.
Les chancelleries étrangères sont fatiguées d’entendre les mêmes chansons sur la restauration de la légalité constitutionnelle.
Tout le monde sait aujourd’hui que Sidioca est incapable de gérer la Mauritanie. Même Louis Michel, le belge retraité reconnaît la nécessité d’organiser des élections présidentielles anticipées, mais s’accroche toujours à la caisse de Sidioca.
Alors pourquoi ne pas organiser ce retour à la légalité permettant aux mauritaniens, de choisir librement l’homme qu’il leur faut, sous l’égide du HCE et des observateurs étrangers de tout bord ?
De toute façon, le HCE détient aujourd’hui les rennes du pouvoir et n’est pas prêt à s’en défaire, pour plaire à Louis Michel, à Messoud, à Boidiel et consorts.
Le fait de laisser la bande de Messoud et compagnies vaquer librement à leurs entreprises sanguinaires, peut créer le doute chez les citoyens mauritaniens, quant aux capacités du HCE à maîtriser la situation dans le pays.

Y’a-t-il du nouveau sur les traces de la mafia de la filière agricole ?


LTV relance sa poursuite des fossoyeurs de l’agriculture en Mauritanie. Vous avez compris, il s’agit de Dendou Ould Tajidine, Salikou de Maghama décrues, et leur parrain Mohamed Salem Ould Merzoug actuellement Haut Commissaire de l’OMVS. Il y’aurait également des responsables de projets de développement agricole au sein de la SONADER.
Peut être qu’ils ont entrain de faire leur apparition à l’occasion de la prochaine visite du président du HCE dans la Chemama ? A suivre…

samedi 8 novembre 2008

SNIM-BCM : est-ce le début de la fin des deux géants piliers de l’économie nationale ?


Les derniers changements à la tête de la SNIM et de la BCM inaugurent l’écroulement à court terme, de nos piliers économiques.
La BCM, comme la SNIM regorgent de cadres supérieurs intègres et compétents, qui sont fatigués de se voir commander, chaque fois, par des outsiders qui ne connaissent rien aux boites respectives. La patience a ses limites…
Même si ces deux institutions exercent chacune un monopole sur un secteur, et ont acquis une longue expérience pour surmonter les difficultés ponctuelles, elles ont besoin de la préservation des acquis dont surtout la loyauté du personnel-cadre, toutes catégories confondues.
On nous dira que Kane Ousmane et Sidati Ould Benhmeida ne sont pas les premiers médiocres qui se voient offrir la direction de la SNIM et de la BCM ; mais ce n’est pas en ce moment qu’il faut en recruter : la situation du pays est difficile et l’avenir semble nous attendre avec des jours sombres.
Il faillait donc laisser le statu quo ou nommer des gens du sérail à la tête de la SNIM et de l’institution émettrice.
Kane Ousmane aurait dû retourner à la BAD avant que la SNIM ne disparaisse.
Les hautes autorités galonnées devraient savoir que la SNIM n’est pas une mince affaire, parce que la survie du pays en dépend, surtout par les temps qui courent…
Vivra-t-elle le triste sort d’Air Mauritanie ? Rien n’est à exclure, surtout avec le nouveau AG aux pratiques financières peu orthodoxes et en panne de patriotisme. Ley.
Mais tout cela est la faute de Ely.com qui a ramené Kane Ousmane en Mauritanie en 2005. Il aurait mieux fait de le laisser partir aux Etats-Unis d’Amérique pour devenir un autre Obama. Pourquoi pas ? En tout cas, c’est mieux pour lui et pour les siens. SNIM et NDB digèrent très mal des gens comme lui. Wait and see !

Nominations au ministère des finances : l’ère des gigolos


Décidemment Ould Raïs n’est pas inspiré par les temps qui courent, sauf pour le dernier mouvement des douanes.
Il remplit le pauvre ministère des finances de gigolos comme Mohamed Mahmoud Ould Hama Khattar à la tête de l’inspection général, alors que l’homme n’est qu’un juriste version Université de Nouakchott. Mint El Mounir est la première en a rire !
Quant à Ould Batta à la direction des domaines, rien n’est plus grotesque quand on se rappelle sa dernière parution à TVM, comme porte-parole des gardiens des chantiers en construction à Nouakchott. Le ridicule ne tue plus !
Mais ces derniers temps, toutes les méthodes semblent être bonnes pour avoir une nomination, aussi injustifiée soit-elle.
On est encore bien loin du principe de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut !
Cette mauvaise pratique dans les nominations imméritées a été inaugurée par El Moudir Ould Bouna à la tête de l’AMI, cet "analphabète" éternel qui a construit, sous l’ère Moaouiya Ould Taya, deux villas cossues en moins de sept mois, à Tevragh-Zeina, vers centre émetteur (pour ceux qui cherchent l’adresse), et avec l’argent du secrétariat d’Etat à la lutte contre l’analphabétisme (tenez-vous bien).
Ce nullard hâbleur-applaudisseur mettra bientôt l’AMI dans un cercueil. Ne le perdons pas de vue.

Avis


Ltv (Lakhbaar tebgue vidar) recherche les nouvelles des deux bandits opérant dans le secteur de l’agriculture, qui auraient fui avec les deniers publics.
Ltv ne connaît que le signalement d’un certain Dendou Ould Tajidine coordinateur actuel du PDIAM, qui nous a été signalé vers les Acla du Tagant.
Les lascars fossoyeurs de l’agriculture en Mauritanie auraient caché l’argent du contribuable mauritanien et des bailleurs de fonds étrangers sous le barrage de Deroum au sud-est de Tidjikja.
La direction de la police économique serait à leur trousse. Ltv aussi. Notre confrère Taqadoumy peut nous aider, peut être, dans cette enquête. Inte vem !
De toute façon, les troupeaux des camélidés des hommes recherchés se compteraient par milliers. De quoi rembourser les deniers publics volés. Dans tout cela, il y’a la responsabilité criminelle de la fédération des agriculteurs et des éleveurs de Mauritanie. A suivre…

mercredi 5 novembre 2008

Messoud Ould Boulkhair a un nouveau maître.


On le croyait affranchi, mais le voilà qui se porte volontairement sujet de Sidioca déchu. Il n’est pas en fait entièrement soumis à Sidioca, parce que Messoud cherche actuellement des maîtres blancs en France ou en Libye.
Avant, Messoud avait offert ses services aux Ideyghoub, mais ces derniers l’ont refusé parce qu’il les avait jadis traités de tous les maux.
Aujourd’hui, Messoud sillonne le monde entier pour insulter la Mauritanie , grâce à l’argent du contribuable. Il se dit président d’une Assemblée, alors que sur les 95 membres du Parlement, il n’a même pas 5 députés. Avez-vous déjà vu ça, messieurs les démocrates du monde ?
On dit dans les couloirs que la campagne de Sidioca l’avait "acheté" au deuxième tour des présidentielles de 2007 à 50 millions d’ouguiya, toutes charges comprises. Est-ce vrai ? Tout est possible pour quelqu’un qui aime l’argent et la bonne chair…
Parce que personne ne l’écoute plus en Mauritanie, Messoud le vieillard puant occupe actuellement les micros de RFI et de Radio Monté Carlo pour demander des sanctions contre le peuple mauritanien en oubliant que les ménagères de Hay El Marbatt qui lui ont toujours donné leurs voix, plébiscitent aujourd’hui Mohamed Ould Abdel Aziz qui a réglé leurs problèmes en un jour. Messoud sera de retour en Mauritanie cette semaine pour être destitué, pourquoi pas ?
Ce n’est pas la première fois qu’un assujetti usurpe le pouvoir, parce qu’on se rappelle de l’histoire des Mamlouks en Egypte et le poème de El Moutenabi les concernant.

mardi 4 novembre 2008

Tête de portugais quitte la SNIM


Rien ne prédestinait cet ex-employé du bureau international du travail et ancien commis au service du personnel de l’ex MIFERMA, à ces promotions fulgurantes comme administrateur général de la SNIM, patron des patrons et nouveau PDG d'une grande multinationale basée à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.
Mohamed Ali Ould Deyahi est très malin : protégé de Ely Ould Mohamed Vall et de Sidioca qui l’ont parrainé à la tête de la SNIM et comme patron des patrons, il sait que ceux qui le protégeaient ne sont plus là.
Les moments difficiles qui se profilent à l’horizon de la SNIM qui fera bientôt office de trésor public pour le HCE, en cas d’embargo, l’ont poussé à prendre la fuite pendant qu’il est temps : un Gounani est toujours en éveil quand il pèse sa gomme (proverbe maure).
Les salons des jassouss et autres trafiquants d’influences se mobilisent déjà à Nouakchott, pour trouver les deux oiseaux rares qui vont succéder à Ould Deyahi à la SNIM et au patronat, dont les membres hommes d’affaire poltrons (et non patrons), nous ont habitués à obéir aux premiers ordres du dircab PM et valider les décisions des gouvernants du moment. Ils sont certes patrons dans leurs entreprises, mais ils n’ont aucun mot à dire sur le destin du patronat…
Nos "vaillants" patrons poltrons rivalisent actuellement dans une course effrénée, pour bénir le choix du HCE.
Le patron des patrons peut même être un homme qui n’a ni société ni fortune. Wait and see.

Un président démocratiquement élu ne se met pas dans la marmite.


Depuis le 6 août 2008, le chef de l’Etat, Général Mohamed Ould Abdel Aziz, multiplie les actes en faveur des pauvres. Après la visite de Hay Essakene et les instructions données pour fournir aux populations des habitations décentes à la place des gazra, il diminua les prix du gasoil à la pompe, ce qui est loin d’être négligeable parce que cela est automatiquement suivi d’une baisse des prix (pain, transports, etc.).
Puis ce fut le tour des habitations de Hay El Marbatt qui vont bénéficier désormais des droits auxquels ils n’ont jamais rêvé.
Maintenant, c’est le tour du prix du gaz domestique et du poisson frais dont les prix sont actuellement à la portée de toutes les bourses.
Le président du HCE a fait en moins de trois mois, ce que ses prédécesseurs n’ont pas fait en moins des vingt dernières années, comprenez les membres du FNDD dont Messoud, le Mandela de Mauritanie qui a dilapidé les biens de l’Assemblée Nationale sous Sidioca et le budget du Ministère du Développement Rural à l’époque de Moaouiya.
Même yahya Ould Kebd qui se prend aujourd’hui pour libérateur et protecteur de la démocratie, a construit une très grande villa en moins de trois mois, sur la route Nouadhibou, avec l’argent de l’Aménagement du Territoire, avec la bénédiction de Sidioca.
En tous cas, les populations mauritaniennes plébiscitent déjà Mohamed Ould Abdel Aziz comme président éternel de la Mauritanie, puisqu’il leur donne du pain et les sécurise.
La meilleure ménagère du monde ne peut pas faire du riz sans riz, même avec un président, fut-il démocratiquement élu.

lundi 3 novembre 2008

Cérémonie d’investiture de Sidioca à la Présidence de la République : une démo-comédie bien jouée.



Quels comédiens étaient ce jour là les mauritaniens et les étrangers qui rivalisaient dans l’hypocrisie la plus puante !
On voyait défiler sur la tribune ce jour là du 19 avril 2007, Ely Ould Mohamed Vall, grand acteur de son état performant son rôle de cédeur du pouvoir militaire aux civils, suivi du président marionnette Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi que les apparences donnaient pour nouveau président "qui rassure", malhonnêtement, démocratiquement élu.
Puis suivit alors une file interminable de chefs d’Etats, de gouvernements et de représentants venus d’Afrique et d’Europe et même des Etats-Unis d’Amérique, avec la présence très encombrante du secrétaire d’Etat adjoint Négro Ponty, accompagné d’un Général au béret bizarrement biscornu, se faisant passer pour le commandant en chef de L’AFRICOM.
En plus de ces acteurs, les figurants étaient nombreux parmi lesquels l’ex-future Première Dame KB qui mijotait déjà l’établissement de sa fondation.
Ce jour là, le peuple mauritanien vivait l’instant le plus théâtral et le moment le plus faux de son histoire agitée par les coups d’Etat et les élections inutiles à répétition. Pauvre peuple mauritanien, tu es trop fatigué…
Ce jour là aussi, les différents acteurs qui pensaient avoir bien joué leurs rôles, ont oublié de fermer le rideau derrière eux.
Il en résulta alors un pouvoir aux mains d’un triumvirat : Sidioca, Messoud et Zeine Ould Zeidane (zinzin), le quel triumvirat était commandé par un officier aujourd’hui aux commandes de l’Etat mauritanien.
Une nouvelle donne dépassait cependant tout ce micmac et mises en scène : il s’agit des députés indépendants de la majorité hétéroclite.
Mais derrière chaque problème, il y’a toujours une femme parce que KB boucla la tragédie, en fermant le rideau sur son mari de président marionnette. Il revient aujourd’hui en prison au même lieu (Palais des Congrès) où il avait ouvert la pièce théâtrale, mais Sidioca n’arrive toujours pas à lever le coin du rideau pour recommencer le théâtre. Mseikine…
La pièce était bien jouée dans sa première scène, mais les acteurs ne sont plus les mêmes. Il y’a maintenant le HCE, les députés frondeurs, puis les députés tueurs de la Mauritanie.

Gabegie style HCE

Des baisses de prix ont été enregistrées certes sous le HCE, mais le trafic d’influences et le clientélisme se pratiquent par nominations des protégés des généraux et parents des députés malhonnêtes, pendant que les hauts cadres diplômés du pays croupissent dans l’antichambre de l’exclusion et de la précarité.
Si vous n’êtes pas protégé d’un député frondeur, nous n’avez aucune chance d’accéder aujourd’hui à quoi que ce soit dans ce pays.
Face à de tels enjeux, une question revient dans la bouche de tous les citoyens honnêtes : en se débarrassant de Sidioca et de son triumvirat, sommes-nous sortis de l’auberge ? Rien n’est moins sûr, à cause des comportements déloyaux des spéculations "parlementaires" sur le marché du travail…
Autant d’erreurs et de mises en scène qui risquent d’étouffer dans l’œuf les velléités du HCE de préparer l’après Sidioca en purgeant l’administration publique des éléments prédateurs et en rétablissant la justice distributive dans la politique de l’emploi.
Ceux qui ont profité des prébendes de l’Etat durant les 25 dernières années et qui se sont immensément enrichis sur le dos du contribuable mauritanien, doivent être éloigné pour donner la chance à des citoyens mauritaniens méritants et honnêtes qui vont d’une injustice à une autre depuis ¼ de siècle, pour la simple raison qu’ils refusent de verser dans le faux et l’usage du faux politique. Vivement la justice pour tous !
Citons ici l’exemple de Cheikh El Bekaye et de Cheikhna Ould Nenni, nouvellement nommés consuls "généraux" à Las Palmas et à Dakar. Ley.
Sous Sidioca, le couvercle de la marmite était hermétiquement fermé parce que seules les régions du Tagant et du Fleuve avaient accès aux nominations injustifiées, du reste. Aujourd’hui, il faut avoir des galons ou assimilés.
La Mauritanie ne se limite pas aux députés frondeurs et aux membres du FNDD qui se regardent actuellement en chiens de faïence depuis le 6 août 2008. Jusqu’à quand ?
Le HCE doit dépasser ce jeu du chat et de la souris et surtout déverrouiller l’accès aux hautes fonctions de l’Etat pour ne pas agacer d’autres forces qui gardent encore leur sang froid pour ne pas provoquer l’explosion.

Un petit minable nommé président du conseil d’administration


Bâ Adama Moussa est un petit professeur adjoint de français qui passait tout son temps à écrivailler dans la feuille de choux du journal très mauritanien BILADI, du très malade mental Moussa Ould Hamed, un autre professeur mouçaid que le hasard et la médiocrité dans le choix des hommes, avaient placé récemment pendant la période d’exception (CMJD) à la tête de l’AMI, qui a aujourd’hui son vrai moudir.
Bâ Adama Moussa est nommé au poste prestigieux de président de conseil d’administration de TVM, de l’AMI et de Radio Mauritanie avec un traitement mensuel d’un million d’ouguiya en plus d’une villa et son ameublement, un véhicule de fonction, le tout assaisonné de factures de téléphone, d’eau, d’électricité et le carburant, le tout à la charge de l’Etat. Voilà ce qu’on appelle la gabegie, voire l’inadmissible ! On peut aussi appeler cela, sans risque de se tromper, le détournement de l’argent public. On avait pourtant reproché à Sidioca de vouloir "acheter" les députés, à la veille de sa destitution. N’est-ce pas ?
Figurez-vous que ce minable pigiste de BILADI (et quel BILADI !) ne fera rien du tout pour mérité ce traitement exceptionnel.
Le conseil d’administration qu’il présidera ne siège qu’une fois par an et on n’exigera de lui aucune présidence sauf pour avoir des jetons. Quelle largesse !
Rien par ailleurs ne le prédestinait à cette nomination, sauf que l’intéressé fait parti de ceux que RFI, en panne de programme, interrogeait parfois, dans le cadre de sa revue de presse africaine, francophonie oblige.
Mais cela n’a jamais été une place au soleil pour les amateurs du micro RFI, parce que " la radio du monde" interroge n’importe qui, de Diallo le gargotier à Conakry jusqu’à Moussa le cireur de chaussures à Bamako, en passant par la Fatou N’Diaye vendeuse d’arachides grillés à Dakar, qui elle aussi parle un français académique impeccable. N’est-ce pas, monsieur Alain FOCCA ? On est où, là.