dimanche 20 avril 2008

Anniversaire de Sidioca : Que de bruits pour rien.


Après la scène de retraite bien jouée par Ely.com le 19 avril 2007, lors de la cérémonie de prestation de serment de Sidioca avec un back ground des futurs actuels généraux assaisonnés de sous-ministres zinzins extraordinairement malhonnêtes, la Mauritanie n’a connu que la misère et l’insécurité.
Sidi Ould Cheikh Abdellahi a complètement oublié qu’il a été difficilement élu par un peuple à qui il a promis la justice et la prospérité économique.
Or, qu’est-ce qu’il y a aujourd’hui ?
Depuis que l’homme de Lemden est là, les marmites sont vides alors qu’une poignée de gens se partagent les finances publiques (il faut rappeler qu’à l’époque de Ould Taya, les gens volaient les deniers publics mais ils les partagent avec les autres). Aujourd’hui, l’entourage de Sidioca ignore totalement le peuple mauritanien et s’enferme dans la logique de l’égoïsme pour compter l’argent volé !
En tout cas, Khattou et ‘‘Ould Oumer’’ perdent, aujourd’hui, leur temps au stade olympique de Nouakchott en vendant du bipo pour célébrer un triste évènement !
Le vrai bilan de Sidioca est un an de misère et d’insécurité caractérisé par des gaffes diplomatiques en commençant des déplacements à l’étranger, par des pays non limitrophes de la Mauritanie comme le Koweït et la Libye, ignorant des voisins aussi importants que l’Algérie et le Maroc.
Sidi Ould Cheikh Abdellahi a passé toute cette année à voyager, en traînant son épouse KB et sa fille Amal avec des accompagnateurs tous genres, féminin, masculin et combinés !

Parlons-en, un peu Sidioca, de votre bilan 2007-2008 : Il rappelle de façon extraordinaire vos échecs lamentables à la tête des différents ministères sous Moktar Ould Daddah et sous Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (Raffinerie de pétrole, Usine de dessalement d’eau, etc.).
Vous étiez le créateur des éléphants blancs et cela vous rattrape aujourd’hui à la Magistrature suprême : Vous avez promis tant de chiffres, mais les ménagères n’ont rien vu.
Quant à votre gouvernement zinzin, n’en parlons pas, parce qu’il n’existe que de nom. Vous et votre zinzin, êtes incapables de nous garantir tout simplement la sécurité. Ennass, indi anha maa dor andkoum chi okhar !
Cependant, vous n’êtes pas le seul fautif dans cette galère, parce que monsieur Ahmed Ould Daddah, qui vous apporte aujourd’hui son soutien, devient quant à lui, le plus grand traître aux yeux du peuple mauritanien, en partageant avec vous la responsabilité des souffrances que vous faites subir à trois millions d’habitants qui ont tant de richesses : sol, sous-sol, ciel ouvert et marines.
Votre médiocrité dans le choix des hommes est malheureusement allée si loin et de façon ridicule, jusqu’à donner, sur le petit écran de TVM (vidéo enregistrée), carte blanche à Ould Beye, le voleur du nom de Mohamed Vall Ould Oumer.
Ce ‘‘Oumer’’ n’a pas respecté la mémoire des morts en usurpant l’identité du glorieux vénérable et respecté feu émir Mohamed Vall Ould Oumer, comment peut-il alors respecter celle des vivants ? Ils ne sont même pas de la même tribu, loin s’en faut.
Le ‘‘Ould Oumer’’ du journal La Tribune , du vrai nom de Ould Beye, son père présumé, est d’Idadfagha (des sous traitants des Oulad Deymane). Et on le répétera jamais assez, ce voleur du nom des nobles familles est un cleptomane qui volera KB et Sidioca.
Ould Beye n’est rien d’autre qu’une taupe d’Ahmed Ould Daddah et aurait pour mission de soutenir Sidioca, contrecarré par l’éminent journaliste écrivain Mohamed Yehdhih Ould Breidleil. Mais c’est vraiment une histoire de Goliath contre David, côté plumes et le faux Oumer le sait bien !
Pourquoi Ahmed Ould Daddah soutient-il réellement Sidioca ?
C’est tout simplement pour le maintenir dans son fiasco actuel, jusqu’à la fin de son mandat, question de le rendre encore plus impopulaire, pour le battre éventuellement aux prochaines élections présidentielles (si l’âge lui permet de se représenter), ou affaiblir son camp dans tous les cas de figure.
Mais, monsieur Ahmed, ne tombez pas dans le calcul de Dramé, qui confectionna une stratégie toute une année durant pour tromper la Douane de Rosso, et le tout est finalement tombé à l’eau. D’où le proverbe regulet Dramé.
En tout cas, tout ce tintamarre ne pèse pas devant la montée des prix du sucre, du lait, de la viande et le manque d’eau à Nouakchott. Voila le vrai bilan annuel, votre bilan, vous et Ahmed Ould Daddah, qui devient votre complice au palais ocre.
Il y a cependant une chose positive dans tout ça : c’est l’amélioration de la tenue vestimentaire de monsieur Messaoud Ould Belkheir qui est aujourd’hui à moitié apprivoisé. Ça, c’est tout au moins, un exercice à votre honneur, parce que Messaoud commence à croire réellement qu’il est président de l’Assemblée nationale. C’est l’inacceptable qui devient réalité.
Quant au remaniement ministériel, ne vous fatiguez pas, parce que vous irez toujours d’un zinzin à l’autre. A bientôt, mais passez de temps en temps dans les petites boutiques et les habitations des Kebbas et, demandez aux gens, qu’est ce qu’ils pensent de Sidi Ould Cheikh Abdellahi et de Khattou. Lol.

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