lundi 28 avril 2008

Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel (HAPA) : Bal el Housseinou dit le fou de la presse écrite et parlée.


Depuis qu’il est à la HAPA, il ne fait que haper. Il hape, il hape encore, il hape toujours.
Chaque fois qu’il n’a plus rien à dire à la presse, il demande une audience avec Sidioca pour lui parler des problèmes des Grands Lacs.
Attendre que la presse mauritanienne soit crédible et respectueuse de la déontologie sous l’ère Bal, c’est vraiment perdre son temps.
Les peshmergas lui règlent son compte quotidiennement ; d’ailleurs Monsieur Bal lui-même n’est-il pas un peshmerga reconverti en hapeur ? Ould Beyrouck, ente hem !
A suivre l’invasion du fleuve avec les secrétaires généraux et les walis.

samedi 26 avril 2008

Ahmed Baba contre Breidleil : le retour du parigot.


Ahmed Baba contre Breidleil : le retour du parigot.

L’auteur de "le Polisario, l’âme d’un peuple" réapparaît aujourd’hui contre Mohamed Yahdih Ould Breidleil.
Les années 70 – 80, Ahmed Baba Ould Ahmed Miské avait renié sa nationalité mauritanienne pour rejoindre le front Polisario naissant, on se le rappelle bien.
Monsieur Miske, nous vous rappelons qu’au lieu de venir à la rescousse de Sidioca, vous ferez mieux d’abord de régulariser votre situation de résidence en Mauritanie. Il vous revient d’entamer une procédure légale pour recouvrer la nationalité mauritanienne que vous avez perdue volontairement depuis longtemps. Vous pouvez avoir des problèmes à régler avec feu Moctar Ould Daddah et certains membres du gouvernement de l’époque qui vous ont injustement mis en taule, mais cela ne devait pas vous faire porter tant de haine contre la Mauritanie à laquelle vous avez retiré votre appartenance.
Vous aurez pu vous venger autrement contre Moctar Ould Daddah.
Maintenant que le Polisario vous vomit et que vous êtes resté tant d’années en France pour devenir parigot, vous refaites surface avec le phénomène Sidioca-zinzin, pour nous rappeler vos talents de journaliste écrivain suranné.
Décidemment la Mauritanie est foutue quand on voit Ahmed Baba Miske le guignard devenir l’éminence grise du chef de l’Etat !
Quelque soit ce que vous reprochez à Ould Breidleil – et vous pouvez tout lui reprocher, sauf qu’il n’a jamais renié sa nationalité – sachez que personne ne vous prend aujourd’hui au sérieux, même pas votre cartable noir que vous traînez partout à longueur de journée.
Les mauritaniens sont certes des opportunistes faciles à acheter mais, ils ne sont pas courts de mémoire : c’est pourquoi vous avez intérêt à ne pas déterrer votre passé car cela risque d’être gênant pour vous, pour Sidioca et pour KB. Sachez que les jours se suivent mais ne se ressemblent pas et que Sidioca terminera à peine ce quinquennat. Ahmed nte hem !

Maître Ebety, ça chôme toujours !


Maître Ebety, ça chôme toujours !

Depuis que les problèmes des droits de l’homme sont réglés en Mauritanie (l’esclavage, déportés, etc.), Maître Brahim Ould Ebety, l’avocat très mauritanien, n’a plus rien à vendre.
Sous Ould Taya, il y’avait des gens qui vendaient des bobards et on les prenaient pour des combattants ou militants des droits de l’homme ; mais aujourd’hui, avec la criminalisation de l’esclavage et le règlement du passif humanitaire par le retour et l’insertion des réfugiés mauritaniens au Sénégal et au Mali, il n’y a plus rien à vendre et Maître Ould Ebety est à la recherche de nouveaux clients. Il serait mêlé à des affaires sombres que Lakhbaar Tebgue Vi Dar publiera comme bon lui semble, mais pas à l’insu de Simon Maley !

Le faux douanier Alpha témoigne contre lui-même :


Le faux douanier Alpha témoigne contre lui-même :

Lakhbaar Tebgue Vi Dar a reçu un attest file certifiant que Alpha n’est pas un inspecteur des douanes comme il l’est actuellement à l’aéroport de Nouakchott.
Mais monsieur Alpha et malheureusement pour vous, nous avons mené une enquête au bureau des douanes de l’aéroport de Nouakchott où nous avons constaté que depuis votre récente nomination comme chef de visite, ce bureau peine dans l’exploitation des manifestes parce que les LTA qui tombent entre vos mains s’évaporent dans le registre de la soustraction sous douane.
Nos investigations révèlent également que les dernières contre-performances de ce bureau sont imputables à votre incompétence notoire et surtout votre incapacité d’assurer son fonctionnement normal durant les récents congés du chef de bureau, le colonel notable Mohamed Ould Abidine Sidi qui vous a donné l’intérim (congé annuel, récents soins et analyses médicales à Dakar, etc.).
C’est tout simplement parce que vous n’avez pas encore, monsieur Alpha, le niveau requis d’inspecteur des douanes.
Malgré les indulgences de votre chef qui aurait découvert votre ignorance du travail douanier et l’action néfaste que vous causez à son bureau et aux recettes progressives qu’il tend à réaliser, vous continuez toujours à signer abusivement une LTA entre deux prières en vous grattant la barbe de faux pratiquant et de faux douanier. Décidemment, il n’y a rien à faire tant qu’on ne vous a pas relevé de votre fonction de chef de visite au bureau des douanes de l’aéroport de Nouakchott. Et si le statu quo demeure, les recettes du bureau iront en s’effritant à la sauce Alpha.
Nous vous rappelons maintenant que par arrêté n°313/MF/DAF/SP en date du 01/08/1998 du Ministre des Finances Monsieur Camara Aly Gueladio (votre cousin), vous êtes à peine contrôleur stagiaire. Relisez l’attest file que vous nous avez envoyé, si les commissions que vous recevez chaque jour sous le tapis au bureau des douanes de l’aéroport vous donnent maintenant le temps de le faire.
Prouvez nous donc comment vous êtes devenu inspecteur et en plus chef de visite.
Monsieur Camara Aly Gueladio et l’ex-directeur général des douanes le colonel N’diaga Dieng, ont vraiment dévalué deux secteurs : la douane et la justice militaire !
Sachez également monsieur Alpha, que vous pouvez rouler les usagers de l’aéroport de Nouakchott mais pas nous, parce que nous savons que la fonction d’inspecteur des douanes est balisée, c'est-à-dire qu’il y’a tout un cheminement pour y arriver (formation à l’ENA, formation en France à Neuilly-sur-Seine, etc.). Nous attendons vos preuves monsieur Alpha. Lol !

vendredi 25 avril 2008

Ould Mohamed El Waghef s’ajoute à la pléthore des ministres du fleuve mais la correspondance épistolaire de Smaeil Ould Amar dément son ideydbité.


Ould Mohamed El Waghef s’ajoute à la pléthore des ministres du fleuve mais la correspondance épistolaire de Smaeil Ould Amar dément son ideydbité.

Le lynchage épistolaire que Smaeil Ould Amar vient de faire subir a Sidioca démontre une fois de plus que ce l’homme est un cadre brillant et courageux. Mais les deux vieux retraités secrétés par l’ancien régime de feu Moctar Ould Daddah auraient pu se passer de cet échange de plumes (nous reviendrons plus en détail sur le niveau bas et déplacé de cette polémique entre ces deux zawis qui devraient plutôt se consacrer aujourd’hui à la prière, à leur chapelets et à la lecture du Coran. Mais hadha akhirou ezeman).
Mais à toute chose, malheur est bon : la sortie de Smaeil Ould Amar contre Sidioca révèle les vrais origines de Yahya Ould Mohamed El Waghef qui est un terkzi, deuxième catégorie (arrivage-Taïwan), c'est-à-dire bien après Smaeil Ould Amar, qui vient de le dire between lines dans le journal le Calame.
La famille de Ould El Waghef a toujours cherché ses origines hors terkez, ce qui a amené peut être, Yahya Ould Mohamed El Waghef à dire en confidence, au deuxième tour des dernières élections présidentielles en Mauritanie, qu’il est un ideydbi comme Sidioca, qui lui a renvoyé l’ascenseur. lol
Lakhbaar tegue vi dar n’a plus besoin donc de charger le président de ADIL mort-né. Mais où ira-t-il donc après la diatribe de Smaeil Ould Amar ? Peut être chez les teyzigue…

(Suite Ministres du fleuve)

mercredi 23 avril 2008

Partage tribal et ethnique des hautes fonctions de l’Etat : Sidioca ne se gène pas.


Nos lecteurs l’ont peut être déjà bien noté, mais il y a une braknalisation des hautes fonctions de l’Etat, de la magistrature suprême, passant par la fonction de ministre, de secrétaire général, de directeur de l’Etablissement public, jusqu’au chargé de presse (Amal Mint Sidioca).
Après le Brakna, le Tagant (les Idawali) prend la part du lion.
Le président de la République lui-même, monsieur Sidi Ould Cheikh Abdellahi est originaire de Lemden. Le ministre secrétaire général de la présidence, monsieur Yahya Ould Mohamed El Waghef, l’homme qui trempe sa tête dans toutes les affaires de l’Etat, est un Terkzi. Même s’il demeure à Letfetar (Moudjéria) ou en Chine, un Tirkzi est obligatoirement du Brakna.
Le chef d’Etat major des forces armées, le futur général Félix Negré est de Boghé (Brakna).
Le ministre de l’Intérieur Yall Zakariya est lui aussi de la même moughataa (Boghé). Quel trop plein !
Le dentiste Ould Yarg, ministre de la Jeunesse et des Sports, est un harnos Ideydbi d’Aleg (Brakna) et j’en passe, quand Sidioca ne se gène pas.
Depuis l’indépendance de la Mauritanie , on n’a jamais vu un déséquilibre aussi flagrant dans la représentativité régionale, tribale ou ethnique.
Sidioca, est soit aveugle, ou il ignore complètement le peuple mauritanien qui l’a pourtant élu, malgré lui !
Il a oublié aussi tous les mauritaniens, en commençant par favoriser sa famille, ses cousins puis ses copains.
Au lieu de s’occuper des problèmes de famine et de santé qui se posent aux populations qui ont voté pour lui, le voilà qui se consacre aux faux problèmes de réfugiés et d’esclavage, comme si les autres mauritaniens n’ont aucun droit.
Le tiers du gâteau, notre Sidioca l’a donné aux Idawali, calculant- et s’est dommage pour un économiste qui passe tout son temps à faire des mauvais calculs- qu’en ayant cette tribu à ses côtés, les autres composantes tribales sont insignifiantes et sans droits.
Mais il y a, peut être, une explication plausible à tout cela : Sidioca a trop longtemps séjourné au Niger, qu’il a désappris tout sur son propre pays, la Mauritanie. L ’histoire du Niger n’a rien à avoir avec celle de Bilad Chinguitt et Lemden n’a jamais représenté quoi que ce soit pour la Mauritanie profonde.
Au lieu de voyager à l’étranger, en traînant votre KB et sa grande délégation tous genres (masculin, féminin et combinés), vous devez passer quelque temps dans la Mahadra rurale pour vous ressourcer. C’est là, normalement le rêve de tout Zawi de votre âge. Ente hem !
Décidément, vous n’avez rien appris avec la période de Moktar Ould Daddah dont la composition du gouvernement a toujours reflété la Mauritanie dans sa diversité.
Mais voyons de près votre déséquilibre.
Au niveau gouvernemental, vous avez créé un département inédit, qu’on peut appeler, sans risque de se tromper ‘‘le ministère du fleuve’’ composé des portefeuilles suivants :

Aziz Ould Dahi : ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration.


Aziz Ould Dahi : ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration.
Ould Dahi est un sénégalais et pour preuves, il était étudiant en France avec une nationalité sénégalaise. Il est revenu en Mauritanie expulsé, suite aux évènements de 1989, en même temps que son premier ministre actuel, Zeine Ould Zeidane alias ZZ ou zinzin, lui-même expulsé dans les mêmes circonstances. Ewlahi wajaa.

Soumaré : ministre des Pêches


Soumaré : ministre des Pêches, un dirigeant du MND plus ou moins modéré mais qui ne comprend rien aux magouilles de la mafia des armateurs du secteur.

Koréra Issaga : le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage


Koréra Issaga : le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, monsieur Issaga est l’un des fondateurs du groupe des dix-neuf qui a rédigé, vers les années soixante, le communiqué qui a inauguré les évènements sanglants de 1966. Koréra est un flamiste maîtrisant parfaitement l’Arabe mais refuse de le parler ou de l’écrire, au mépris de la Constitution qui stipule clairement que l’Arabe est la langue officielle de la RIM.

Ba Madine : ministre du Tourisme et de l’Artisanat


Ba Madine : ministre du Tourisme et de l’Artisanat: un homme d’ouverture et fin politicien. Personne ne peut percer le secret de la pensée de Ba Madine, mais il n’est pas en tout cas l’homme qu’il faut pour la promotion du Tourisme et encore moins pour l’Artisanat parce que l’homme ignore la Mauritanie dans ses dimensions culturelles. Pour l’instant, il fait profile bas et se cache pour mieux terminer les secousses de la période transitoire de Sidioca. Ba Madine n’est pas bête mais les voyages dans les déserts mauritaniens et le clair de lune risquent de le désarçonner à force de le dépayser.

Yall Zakariya : ministre de l’Intérieur


Yall Zakariya : ministre de l’Intérieur. Ce rescapé des évènements de 1989 a déjà limogé, comme pour se venger, 59 hakems et administrateurs arabisants lors du mouvement d’octobre 2007.
Il les a fait remplacer par des hakems originaires du fleuve avec à leur tête madame Kane comme wali mouçaid à Rosso, où elle fait actuellement des mouvements incessants entre les deux rives du fleuve. Tant mieux pour madame Kane qui se trouve aujourd’hui à côté des siens.
Yall zakariya a nommé également des hakems ressortissants du fleuve, à Kaédi, à Rosso, à Kankossa, à Sélibaby, à Djigueni, à Koubeni, etc.. Sans parler des walis du Tiris Zemmour et du Hodh El Gharbi, en plus des walis mouçaid en peu partout dans le pays, particulièrement dans les zones frontalières. Qu’est ce qu’il cherche à faire ce Zakariya ? Il ne le sait même pas parce que ces pratiques Zakariyiennes relèvent plus de l’instinct que de la raison.

Ould Yarg : ministre de la Jeunesse et des Sports


Ould Yarg : ministre de la Jeunesse et des Sports, est un ressortissant de la région du fleuve mais il est plutôt friand du mechwi des adwaba d’Aleg, s’il a encore des dents pour digérer les côtelettes des maigres carcasses de mouton qui constituent l’unique décor de Lekdeya.

Yahya Ould Kebd : ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire







Yahya Ould Kebd : ministre de la Décentralisation et Aménagement du Territoire। Cet Ideguejmeli fait partie du cercle infernal des ministres ressortissants de la région du fleuve et pèse lourd dans le déséquilibre gouvernemental qui tourmente Sidioca।



A suivre.

lundi 21 avril 2008

Sid'El Moctar : mission pour KB



L’ancien ministre, ancien gouverneur de la Banque Centrale, ancien ambassadeur à Paris, son Excellence Sid'El Moctar Ould Nagi n’a pas trouvé mieux par les temps qui courent, que de faire le courtier international au profit de la fondation KB et fils. Question d’arrondir les fins de mois difficiles, peut être. Pour l’instant son Excellence se trouve à Paris afin d’acquérir une villa pour la première des premières dames, comprenez madame Sidioca ! Mint Ewnen lui aurait préparé parfaitement le terrain financier à 5, rue Montevideo.
Cette mission de courtage, Sid'El Moctar la partage depuis quelques mois avec notre ambassadeur à Bamako, le vieux bambin Sidamine Ould Ahmed Challah ancien prédateur à la direction des impôts sous Ould Taya. A préciser au passage que Sidamine est marié à la nièce de Sidioca et qu’il est le seul ambassadeur ère Taya à survivre à tous les vastes mouvements diplomatiques depuis le changement du 3 août 2005 à nos jours, en dépit de ses maigres prestations à Bamako. Lol

A suivre l’injuste partage tribal et ethnique des hautes fonctions de l’Etat, version sidioca avec portions congrues pour le fleuve et le Tagant.

Rumeurs de remaniement ministériel : Ould Yalli doit rendre au peuple mauritanien l’argent détourné durant son mandat de ministre.


Avant de quitter le gouvernement, l’intéressé doit obtenir un quitus par rapport aux biens déclarés et ce qu’il possède aujourd’hui (villas surtout).
Pour échapper à la sentence, il doit restituer l’argent public avec lequel il a acheté les maisons qu’il a enregistrées sur des faux noms avec la complicité de son vendeur qui n’est pas n’importe qui (mais qui a des principes en planches et serre-joints. Nte hem !)
Lakhbaar tebgue vi dar, va bientôt révéler le nom du courtier qui a vendu les villas au ministre Oumar Ould Yalli et à d’autres responsables de l’Etat.
L’instituteur du village, jadis dévoué pour la craie et l’amour des élèves, s’est transformé aujourd’hui en rapace à l’appétit lancinant que rien n’arrête devant le détournement de l’argent du pauvre contribuable mauritanien. Cette catastrophe messoudienne a causé un désastre aux secteurs les plus vitaux du pays à savoir l’Energie, l’Hydraulique et les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
Nous allons très prochainement révéler les adresses des maisons mal acquises de Ould Yalli.

dimanche 20 avril 2008

Anniversaire de Sidioca : Que de bruits pour rien.


Après la scène de retraite bien jouée par Ely.com le 19 avril 2007, lors de la cérémonie de prestation de serment de Sidioca avec un back ground des futurs actuels généraux assaisonnés de sous-ministres zinzins extraordinairement malhonnêtes, la Mauritanie n’a connu que la misère et l’insécurité.
Sidi Ould Cheikh Abdellahi a complètement oublié qu’il a été difficilement élu par un peuple à qui il a promis la justice et la prospérité économique.
Or, qu’est-ce qu’il y a aujourd’hui ?
Depuis que l’homme de Lemden est là, les marmites sont vides alors qu’une poignée de gens se partagent les finances publiques (il faut rappeler qu’à l’époque de Ould Taya, les gens volaient les deniers publics mais ils les partagent avec les autres). Aujourd’hui, l’entourage de Sidioca ignore totalement le peuple mauritanien et s’enferme dans la logique de l’égoïsme pour compter l’argent volé !
En tout cas, Khattou et ‘‘Ould Oumer’’ perdent, aujourd’hui, leur temps au stade olympique de Nouakchott en vendant du bipo pour célébrer un triste évènement !
Le vrai bilan de Sidioca est un an de misère et d’insécurité caractérisé par des gaffes diplomatiques en commençant des déplacements à l’étranger, par des pays non limitrophes de la Mauritanie comme le Koweït et la Libye, ignorant des voisins aussi importants que l’Algérie et le Maroc.
Sidi Ould Cheikh Abdellahi a passé toute cette année à voyager, en traînant son épouse KB et sa fille Amal avec des accompagnateurs tous genres, féminin, masculin et combinés !

Parlons-en, un peu Sidioca, de votre bilan 2007-2008 : Il rappelle de façon extraordinaire vos échecs lamentables à la tête des différents ministères sous Moktar Ould Daddah et sous Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya (Raffinerie de pétrole, Usine de dessalement d’eau, etc.).
Vous étiez le créateur des éléphants blancs et cela vous rattrape aujourd’hui à la Magistrature suprême : Vous avez promis tant de chiffres, mais les ménagères n’ont rien vu.
Quant à votre gouvernement zinzin, n’en parlons pas, parce qu’il n’existe que de nom. Vous et votre zinzin, êtes incapables de nous garantir tout simplement la sécurité. Ennass, indi anha maa dor andkoum chi okhar !
Cependant, vous n’êtes pas le seul fautif dans cette galère, parce que monsieur Ahmed Ould Daddah, qui vous apporte aujourd’hui son soutien, devient quant à lui, le plus grand traître aux yeux du peuple mauritanien, en partageant avec vous la responsabilité des souffrances que vous faites subir à trois millions d’habitants qui ont tant de richesses : sol, sous-sol, ciel ouvert et marines.
Votre médiocrité dans le choix des hommes est malheureusement allée si loin et de façon ridicule, jusqu’à donner, sur le petit écran de TVM (vidéo enregistrée), carte blanche à Ould Beye, le voleur du nom de Mohamed Vall Ould Oumer.
Ce ‘‘Oumer’’ n’a pas respecté la mémoire des morts en usurpant l’identité du glorieux vénérable et respecté feu émir Mohamed Vall Ould Oumer, comment peut-il alors respecter celle des vivants ? Ils ne sont même pas de la même tribu, loin s’en faut.
Le ‘‘Ould Oumer’’ du journal La Tribune , du vrai nom de Ould Beye, son père présumé, est d’Idadfagha (des sous traitants des Oulad Deymane). Et on le répétera jamais assez, ce voleur du nom des nobles familles est un cleptomane qui volera KB et Sidioca.
Ould Beye n’est rien d’autre qu’une taupe d’Ahmed Ould Daddah et aurait pour mission de soutenir Sidioca, contrecarré par l’éminent journaliste écrivain Mohamed Yehdhih Ould Breidleil. Mais c’est vraiment une histoire de Goliath contre David, côté plumes et le faux Oumer le sait bien !
Pourquoi Ahmed Ould Daddah soutient-il réellement Sidioca ?
C’est tout simplement pour le maintenir dans son fiasco actuel, jusqu’à la fin de son mandat, question de le rendre encore plus impopulaire, pour le battre éventuellement aux prochaines élections présidentielles (si l’âge lui permet de se représenter), ou affaiblir son camp dans tous les cas de figure.
Mais, monsieur Ahmed, ne tombez pas dans le calcul de Dramé, qui confectionna une stratégie toute une année durant pour tromper la Douane de Rosso, et le tout est finalement tombé à l’eau. D’où le proverbe regulet Dramé.
En tout cas, tout ce tintamarre ne pèse pas devant la montée des prix du sucre, du lait, de la viande et le manque d’eau à Nouakchott. Voila le vrai bilan annuel, votre bilan, vous et Ahmed Ould Daddah, qui devient votre complice au palais ocre.
Il y a cependant une chose positive dans tout ça : c’est l’amélioration de la tenue vestimentaire de monsieur Messaoud Ould Belkheir qui est aujourd’hui à moitié apprivoisé. Ça, c’est tout au moins, un exercice à votre honneur, parce que Messaoud commence à croire réellement qu’il est président de l’Assemblée nationale. C’est l’inacceptable qui devient réalité.
Quant au remaniement ministériel, ne vous fatiguez pas, parce que vous irez toujours d’un zinzin à l’autre. A bientôt, mais passez de temps en temps dans les petites boutiques et les habitations des Kebbas et, demandez aux gens, qu’est ce qu’ils pensent de Sidi Ould Cheikh Abdellahi et de Khattou. Lol.

jeudi 17 avril 2008

La recherche de salafistes présumés, mène à un vrai bouc émissaire.


Les forces de polices ne cessent de se ridiculiser par les temps qui courent en multipliant les bévues. Après avoir massacré les étudiants de mahadras qui attendaient paisiblement la cuisson d’un petit chevreau (jdi), voilà que la police, après avoir encerclé une gazra suspecte à Arafat où elle pensait qu’elle servait de repère aux terroristes, commet une énième bavure sur un animal paisible.
En effet, à la simple vue d’une barbe d’un atrouss (bouc), qui était le seul à fréquenter la baraque abandonnée, les policiers le criblent de balles de toutes parts. Malgré cela, même le atrouss réussit à les semer avec un bruit strident (youyous).
Toute la population du voisinage de la gazra arrive sur les lieux pour découvrir que le bouc qui était le seul mâle de leurs chèvres, vient d’être massacré.
C’est vraiment ridicule que la barbe d’un bouc puisse être confondue avec celle d’un salafiste. lol

La folie de grandeur de la tartarin de Tarascon.


Madame Mint Haba, la nullarde ministre de zinzin chargée de l’Education Nationale est devenue très imbue de sa personne qu’elle n’écoute plus personne, même pas son mari Ould Bellamech dit le sage agriculteur de tous les temps. Elle veut reformer le système éducatif mauritanien en l’achevant tout simplement.
Après la fronde des étudiants qui ne trouvaient plus au restaurant universitaire que les cafards comme plats de résistance, c’est le tour des professeurs, tous degrés confondus, qui menacent de quitter le tableau noir.
Bientôt Mint Haba la nullarde qui ne semble pas avoir fait réellement l’école bilingue – qui lui est très chère – va se trouver seule face à une centaine de milliers de bandits. Elle est déjà d’ailleurs bien dedans parce qu’elle s’oriente aujourd’hui vers la construction de salles de classe, de sièges de DREN et autres marchés générateurs de commissions. Mais pourquoi Ali Fall le secrétaire général du Ministère, laisse-t-il la Nebghouha déchaînée et cancre saborder l’Education Nationale, lui qui est professeur compétent titulaire de chair à l’université de Nouakchott ?