lundi 29 janvier 2018

Ministère délégué chargé du budget : qui paye commande ...



La dernière cérémonie de la douane mauritanienne a été l’occasion pour ce corps de montrer que ce département est une fierté pour l’Etat mauritanien, pour ses hommes et ses femmes et le ministre délégué au budget à eu droit à une belle leçon  d économie nationale...
Les chiffres invoqués  dans son discours, ont montré que ce corps portait bien sa tenue qui sert à glorifier l’Etat, contrairement aux tenues de parade !
Un Etat sans institutions n’est pas un Etat et les institutions sans salaires, ne sont pas des institutions !
La cérémonie de ce 26 janvier 2018 aux bureaux-recette des  douanes du port de Nouakchott, a confirmé que le choix des hommes, des institutions, des départements piliers et des hommes qui les dirigent est particulièrement difficile, mais payant !
Pourqu’un corps soit rentable et respecté, il doit être bien équipé et à l’ abri du besoin , ce qui est le cas des douanes mauritaniennes d’ aujourd’hui ,  sous le Général de division Dah O. El Mamy . L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, n’est-il pas un choix facile ? D’ ailleurs on se trompe souvent dans la prise de ce genre de décisions…
Mais la nomination du Général Ould El Mamy au commandement des douanes, n’a pas été une erreur, loin s’en faut …
Il a trouvé devant lui en 2008, un corps déchiqueté, indigne et vivant de la corruption active et passive, à tous les échelons !
Aujourd’hui  c’est le contraire, la douane c’est le corps dont dépendent l’Etat et ses institutions …
La douane sous le Général Dah nous rappelle ce proverbe anglais : « who pays  musicien orders the tune » , autrement dit ,’’ qui pays commande’’ !
Les nouvelles recettes douanières de 2017 , vont permettre à nos forces armées et de sécurité de jouer le rôle qui est le leur , à savoir la protection du citoyen et du territoire national , et assurer la sécurité sans dépendre comme par le passé des puissances étrangères ou de l’ argent des particuliers  !
Si maitre Kembou était gêné devant nos partenaires étrangers au développement parce qu’ils sont assis sur des milliards et parlent souvent argent, il a depuis vendredi dernier le droit à la parole ! Le directeur général des douanes lui apprend désormais une belle leçon d’économie nationale : les chiffres parlent plus haut que les paroles !   

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