vendredi 1 août 2008

HAPA : Un journaliste peshmerga aux commandes.


Décidemment, Sidioca n’en finit pas de nous surprendre. Même les forgerons ont leur part dans la givé (carcasse d’animal abandonnée).
On pensait qu’après son retour de l’Andalousie, Sidioca allait être plus inspiré parce qu’ayant respiré l’air de Ibn Zeidoune, ministre Andalous, poète de tous les temps et "fou" de la belle princesse Wallada et que, KB allait aussi s’enrichir de la grande renommée de cette dernière, dont les salons abritaient le cénacle de la grande épopée des béni Abbad.
Selon le protocole de Teiss, Sidioca se serait, quand même, adressé, à son épouse bien-aimée Khattou, en récitant le poème suivant de Ibn Zeidoune :
أضحي التنائي بديلا من تدانينا
وناب عن لقيأنا تجافينا

Mais, rien de tout cela après le retour de l’empereur Sidioca et de l’impératrice Khattou, qui ont utilisé leur rencontre avec la communauté mauritanienne en Espagne, pour fustiger les parlementaires mauritaniens !
Et comme cadeau de retour en Mauritanie, Sidioca nous nomma un forgeron à la tête de la HAPA avec un traitement mensuel de plus de deux millions d’ouguiyas, pour ne rien faire. C’est la gabegie, n’est-ce pas ? Ley.
En forgeant de toutes pièces cette nomination de monsieur Idoumou, Sidioca a choisi d’être le despote de tous les temps…
C’est vraiment aussi la dévaluation de la presse et de sa déontologie !
La nomination de ce pauvre ignorant made in "Ampoule Sidioca" "qui rassure", arrange bien les peshmergas qui, eux s’ennoblissent grâce à cette promotion, d’un ex peshmerga (journal El Moustaghbel dont il est toujours directeur de publication et ex pigiste-peshmerga de Maghreb Hebdo).
Et comme, Idoumou aime bien la tête, la HAPA sera la chose wolof : amoul bopp, amoul guène (ni tête, ni queue). Ley.

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