dimanche 1 février 2026
Abdellahi Ould Souleymane : le cerveau du gouvernement !
Le premier critère de choix d’un premier ministre est sa capacité de rassembler au parlement, c’est à dire convaincre une majorité au parlement en vue de passer le budget de l’Etat et les lois du pays ! C’est un pouvoir discrétionnaire du président de la république de nommer qui il veut au poste militaire et civil qu’il veut, en vertu de la constitution ! Mais encore faut –il que la personne nommée soit premier ministrable !
En Mauritanie, les choix des premiers ministres ont été jusqu’ici plus ou moins mauvais parce que les lobbies malveillants et autres clientèles nationales, ont toujours pesé sur le choix des chefs de gouvernements , de telles sorte que cela a été toujours bâclé !
Dans les coulisses du palais de Ghazouani , on chuchote que les dernières nominations de premiers ministres sont des parachutages d’ outsiders , y compris la désignation de Ould Diaye qui n’ arrive pas à se faire comprendre par les membres de son gouvernement , ni à se faire respecter par les députés !
Abdellahi Ould Souleymane Ould Cheikh Sidya possède un profil de premier ministrable par excellence, parce que cet homme très cultivé est né sur les marches du pouvoir, pour devenir l’un des cerveaux les plus brillants du pays, assaisonné d’un doctorat en sciences économiques et un diplôme de sciences Po de l’ENA de Paris ! Qui dit mieux ?
Aujourd’hui, Ould Cheikh Sidya est ministre des affaires économiques et du développement, tout en assurant avec brio l’intérim du ministre des finances empêché par une maladie qui devient décidément très longue ! Selon les mages et conseillers pléthoriques de la primature, il n’y a actuellement qu’au sein de ces deux départements que sa marche bien ! Faut-il donc confier les autres départements à Ould Cheikh Sidya pour remettre l’ensemble du gouvernement sur les rails ? En tout cas Ould Diaye ne fait plus que naviguer aveuglement entre la volonté du président et la cour à Biram et son bataillon de grosses parlementaires extra vulgaires , dont les insultes rabaissent le niveau des débats et portent préjudice au code de conduite parlementaire ! Si le président Ghazouani cherche réellement à mettre fin aux gouvernements bidons, hé bien l’intelligence artificielle (IA) fera l’affaire avec l’introduction d’un programme naturel qui s’appelle Abdellahi Ould Cheikh Sidiya ! Wait and see
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