lundi 30 juin 2008

Economie et Finances : un ministère GORDJIGUENE.


Depuis la formation du dernier gouvernement, on ne sait plus qui est réellement le ministre de l’Economie et des Finances.
Ould Hama Vezaz, époque zinzin n’a jamais pu faire valider l’important mouvement des douanes dans lequel le brillantissime colonel des douanes du PANPA, monsieur Saleck Ould Dahi devait être promu à un superbe poste en raison de son rôle actuel de cheville ouvrière du bureau 13, qui fait la fierté des finances de la République.
Ould Hama Vezaz ne pouvait pas regarder l’actuel DGD les yeux dans les yeux pour le lui dire, et le mouvement est toujours en souffrance dans les tiroirs du ministère.
Aujourd’hui, la chose est devenue plus compliquée avec la confusion des rôles : le vrai ministre est-il Ould Hama Vezaz ou bien, Ould Rais ? Qui est vraiment l’homme et quelle est "la femme" dans cet amalgame ? C’est ce qu’on appelle GORDJIGUENE dans le jargon populaire.
Il a été créé un secrétariat d’Etat chargé du budget, lequel secrétariat s’est travesti en ministère délégué, avec Ould Rais en tête, et on ne comprend plus rien alors.
Mint Hama Vez az garde aujourd’hui le nom "économie et finances", malgré toutes les attributions qu’on lui a enlevées, mais donne, quand même toutes les affaires économiques à Mohidine Ould Sidi Baba, via Amal Sidioca. Yaach mohidine…
Un conflit de compétences est né cependant entre Hama Vezaz et Ould Rais et chacun, fait valoir sa capacité et son poids au terroir.
Dans ce bras de fer, Hama Vezaz a mobilisé au maximum ses alliances en faisant même recours au Président de la République. Le Ministre délégué au budget Ould Rais, quant à lui, a été soutenu par Ould Waghef grâce à ses beaux-parents de Moudjéria (Kounta du Tagant).
Pour l’instant, Mint Hama Vezaz a un ministère avec un nom, mais sans attributions, alors que Mint Rais a toutes les compétences du ministère, mais sans nom.
Un homme profite de cette confusion pour régner en maître : il s’agit du secrétaire général Mohamed Youssouf Diagana qui passe tout son temps à faire ce qu’il veut au Trésor, au Budget, aux impôts et au Patrimoine de l’Etat.
On se demande jusqu’à quand, cet Diagana va-t-il continuer à marcher sur le paillasson de tout ministre.
Le gouvernement Waghef premier va tomber inéluctablement et heureusement d’ailleurs, parce qu’on saura au moins, qui est réellement le vrai "homme", non seulement dans le bras de fer Hama Vezaz/Rais, mais aussi dans le conflit qui divise actuellement les deux camps de "là-haut". Ley

Sidioca au sommet de Charm Echeikh : le déplacement de la crise.


Alors que ça chauffe à Nouakchott, voilà que Sidioca s’envole en Egypte en compagnie de son épouse et sa fille Emal, la fameuse, laissant les politicards se chamailler pour le pouvoir.
Va-t-on vers une solution à la kenyane, c'est-à-dire, Ahmed Ould Daddah comme Premier ministre à la tête d’un gouvernement de coalition composé de personnalités au passé relativement propre ? Où ira-t-on vers la solution finale c'est-à-dire la dissolution de l’Assemblée Nationale et la convocation du collège électoral (élections législatives)? Rien n’est moins sûr.
Dans tous les deux cas, le gouvernement de Ould El Waghef semble cuisiné et il aura perdu la confiance du peuple et "la grâce du soleil". Ley
Quant au Parlement, nos députés sont connus pour être les plus corrompus du monde et personne ne croit encore jusqu’à présent, à la motion de censure.

Gouvernement de Zeine : les ministres sont partis avec quoi ?


Tous les membres du gouvernement de Zeine Ould Zeidane ont fait une déclaration de patrimoine, comme signe d’honnêteté. Zinzin lui-même est passé à cette formalité.
Mais lui et son gouvernement sont partis sans déclarer quoi que ce soit, comme des voleurs de bétail…
Aujourd’hui, le peuple mauritanien les appelle à la barre pour restituer les biens qu’ils ont accumulés une année durant.
On se souvient par exemple que Ould Yali l’ex ministre messoudien de l’Energie et de l’Hydraulique est "sorti" après avoir acheté quatre villas cossues avec piscines, laissant la SOMELEC et la SNDE dans un état lamentable. Ould Yali se la coule douce aujourd’hui, au milieu de ses troupeaux.
On se rappelle également que Mohamed Abdellahi Ould Yaha, l’ex délégué général chargé de l’investissement privé, avait trempé dans une affaire de commission juteuse relative au marché du projet Aftout Essaheli signé le 1er mai (jour non ouvrable), entre autres affaires irrégulières.
Sidioca, soit vous remboursez à leurs places, soit vous les ramenez à la barre, en tant que premier Magistrat du pays et garant de ses intérêts. L’actuelle guerre de clochers qui vous préoccupe tant, ne doit pas occulter cette affaire et zinzin doit montrer patte blanche, au départ comme à l’arrivé. N’est-ce pas ?

AVIS

Lakhbaar tebgue vi dar réduit ses activités pendant le mois de juillet, vacances de guetna obligent. Désormais nous publierons dimanche et jeudi, sauf cas exceptionnels. Ley,

samedi 28 juin 2008

Députés versatiles ou la moisson contre saison.


Ces derniers temps, les députés ne chôment pas. Ils font tout sauf leur devoir de législateurs.
Au lieu de se réunir en session et de débattre les projets de loi en instance, les voilà qui jouent à leur manigance traditionnelle pour avoir le maximum de profits du pouvoir et soutirer le maximum d’argent au différents tenants du système.
Ils promettent à celui-ci leurs voix et à l’autre la même chose, soit pour maintenir le gouvernement actuel soit pour le renverser.
Pendant que nos députés comptent les enveloppes reçues des uns et des autres, les rumeurs vont bon train sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée Nationale.
Ils ont créé la crise pour avoir une nouvelle moisson et la récolte semble durer, mais pas pour longtemps.
Que Dieu nous garde donc de nos députés voraces et versatiles !
Les parlementaires mauritaniens ont toujours d’ailleurs pris le chemin de la malhonnêteté, bien avant l’indépendance nationale jusqu’à nos jours.
Que ceux qui les enrichissent pensant qu’ils vont garder leurs promesses, cessent de mettre l’argent dans le vide !

L’affaire des deux gargotes du PANPA, va-t-elle entraîner une guerre entre les deux "présidents" bidons ?


On apprend de sources proches du B12 du PANPA, que le président de l’Amicale des Douanes, le "seigneur" Sid'El Moctar Ould Sydonia, a décidé, par décret en date de ce jour, de transférer son très cher restaurant (qui a été fermé récemment sur ordre du chef de l’Etat Major de la gendarmerie nationale, le colonel Ahmed Ould Bekrine), au PANPA, pour faire concurrence à la gargote "présidentielle" du président Khattri Ould Dié.
Dans cette bagarre attendue, c’est Ould Sydiona qui sortira vainqueur parce que sa gargote est ouverte sous les signes des douanes, par les douanes et pour les douanes.
Alors gargote Khtteiry, fiches le camp, si tu ne veux pas être mise aux enchères et sous requête des douanes…
Dans cette affaire de concurrence, il y’a un argument radical qui milite en faveur de la gargote Ndkhoukhaenne : c’est que les douaniers du PANPA y viendront massivement, même le colonel Babbah chef du bureau 12, parce qu’ils mangeront gratuitement tout en gardant leurs TS, alors qu’à la gargote de Khattri, ils vidaient leurs TS, avant de passer à la casserole. Ley
De toute façon, Khattri le président "redouté" (soi-disant), n’existe plus, depuis les derniers changements au sein des services spéciaux. Ente vem, Khtery.

jeudi 26 juin 2008

Le poète arnaqué, choisit de s’exiler au Qatar


Mohamed Ould Taleb qui avait fait l’honneur de la Mauritanie, lors du concours d’Emir Chouara (prince des poètes), l’année dernière, serait en partance pour le Qatar où il aurait été recruté comme attaché au ministère de la culture de cet émirat du golf friand des gens du savoir.
Ould Taleb n’a pas pu trouver ce qu’il cherchait dans son propre pays. Au contraire, il vient tout dernièrement d’être l’objet d’une arnaque, à l’issue de son retour de Libye où il avait fait partie de la délégation présidentielle. La grande somme d’argent qui lui a donnée par Kadhafi, s’est en effet volatilisée on ne sait comment.
En tout cas, il a choisi une autre patrie aux odeurs des hydrocarbures moins inspirant pour la poésie, mais les conditions matérielles y sont plus incitatives.
Oui, Douha sait attirer les éminences grises, même le prince des poètes.
Mais une chose demeure, qui a détourné l’argent du poète ? Il n’est pas trop tard de lui rendre son argent. Ley.

Ahmed Ould Daddah sollicité pour fournir un PM ?


Les nuits de Nouakchott sont actuellement longues et pleines d’initiatives surprenantes !
Un groupe de députés partisans du départ de Ould El Waghef seraient venus voir Ahmed Ould Daddah pour lui proposer le poste de Premier ministre. Ce dernier aurait décliné l’offre tout en proposant une autre variante : « je peux vous fournir un Premier ministre valable, compétent et propre issu du RFD et de la région de l’Est (Chargh), quant à moi, je ne suis pas prêt à aller aux charbons ».
Rappelons ici que la liste des députés anti-Waghef s’agrandit d’heure en heure et que ADIL enregistre des défections massives. A suivre…

Kadihines à la wezni lahissine.


Depuis l’Etat de 1978 (feu Moctar Ould Daddah), les kadiihines issus du mouvement qui luttait pour la démocratie, la liberté et l’égalité entre les citoyens, sont devenus un nid de rapaces spécialistes dans le détournement des deniers publics à une vitesse lumière et sans scrupule.
Après avoir fait main basse sur les richesses de la Mauritanie, voilà qu’ils accaparent aujourd’hui le pouvoir avec l’entrée au gouvernement de l’UFP de Bedre-essine et de Mohamed Ould Maouloud.
Aujourd’hui, les kadihines sont non seulement associés aux affaires du pays mais, initient les plus grandes décisions.
Leur ramification a atteint même la direction des organisations sous-régionales avec Ahmed Salem Ould Merzoug, le HAPNOL (HAros Psychologiquement NOn Libéré), devenu agent manipulateur du vieux Abdoulaye Wade. Merzoug chercherait même aujourd’hui un troisième mandat à la tête de l’OMVS, alors que l’histoire de cette organisation ne connaît même pas un second mandat. Après avoir ratissé les fonds publics mauritaniens lors de ses passages au CSA, au Ministère de l’Equipement et tout dernièrement au ministère de la Santé et des Affaires Sociales, le HAPNOL kadeh, budgétivore, est actuellement en train de racler les biens de l’OMVS, en manipulant les chefs d’Etats étrangers.

mardi 24 juin 2008

Les kadihines accaparent le pouvoir.


La plupart des postes clés, surtout économiques, sont aujourd’hui entre les mains des kadihines.
La liste est longue, parce que sur les vingt huit portefeuilles du Gouvernement de Ould El Waghef, aujourd’hui plus que décrié, deux tiers sont occupés par des kadihines.
Ils sont :
· Boidiel Ould Houmeid, ministre Secrétaire Général de la Présidence ;
· Dahmoud Ould Merzoug, secrétaire d’Etat chargé de l’Environnement ;
· Ba Abdoulaye Mamadou, secrétaire général du Gouvernement
· Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération ; ancien bathiste reconverti en kadih MND ;
· Soumaré Allasane, ministre de Pêche et de l’Economie Maritime ;
· Selam Mint Teguedi, ministre du Commerce et de l’Artisanat, fille de famille des kadihines, donc ayant été nourrie à la naissance de ce lait politique ;
· Ould Hama Vezaz, ministre de l’Economie et des Finances ;
· Mohamed Yehdhi Ould Moctar Hassan, ministre de l’Intérieur ;
· Sidney Sokhna, ministre des Relations avec le Parlement et la Société Civile ;
· Mohamed Ould Bilal, ministre de l’Equipement, allié de Boidiel ;
· Nebghouha Mint Haba, ministre de l’Education Nationale (fille d’une grosse pointure kadihine, tendance AMD)
· Kane Moustapha, ministre du Pétrole et des Mines.
En plus des ces portefeuilles ministériels très sensibles, le reste de l’économie nationale est également entre les mains des kadihines comme la SNIM avec pour administrateur général Mohamed Ali Ould Deyah, dit "tête de pigeon blanc", Moissa Fall dit le caméléon manipulateur qui gère plusieurs milliards d’ouguiyas destinés à l’insertion des réfugiés qui ne seront jamais insérés. Bonjours les dégâts !
Les kadihines sont dangereux et pour preuve, ils sont actuellement derrières la nouvelle politique de misère imposée au peuple mauritanien. Leur devise est « affames ton chien et il te suit (jewaa kelbak yetilbak) ».
Ils reviennent aujourd’hui en force avec le Gouvernement de Ould El Waghef, après avoir mis le régime de Ould Taya en déroute, en s’enrichissant sur le dos du peuple mauritanien.
La stratégie Kadihine est de pénétrer pour détruire le pouvoir de l’intérieur (l’entrisme). Deux objectifs sont actuellement visés par cette nébuleuse :
· Mettre Sidioca en mal avec ses soutiens au sein de l’ex CMJD (légitimité populaire, soi-disant), pour rester les seuls manipulateurs à bord. Dans ce cas, ils continueront de régner en maîtres ;
· Soit ils créent une crise insurmontable dans laquelle, ni Sidioca, ni ses alliés au sein de la grande muette ne sauraient survivre.
Ce sera alors, l’occasion de ramener Moaouiya Ould Sid'Ahmed Taya au pouvoir, pour servir les kadihines de nouveau.
Ces derniers ont compris, en effet, depuis longtemps, que pour se maintenir au pouvoir, il faut être maître des richesses du pays. A cette fin, ils mènent toujours une stratégie discrète jusqu’à occuper tous les postes. Et il sera trop tard, de s’en débarrasser. Ce genre de situations inextricables que les kadihines ont toujours créées, est à l’origine de la crise que vit actuellement le Gouvernement de Ould El Waghef, sur lequel plane une censure inéluctable. A suivre…

Crise politique : la majorité présidentielle se divise.


Les différents partis de la majorité présidentielle se sont réunis à huit clos, pour débattre de la crise politique que connaît le pays, avant la conférence de presse de ce lundi 23 juin 2008, à l’hôtel El khater.
Deux tendances s’opposent : l’une est conduite par Ethmane Ould Cheikh Belmaali président du parti Vadila et l’autre par ADIL.
Dès l’ouverture de la réunion, Ould Belmaali a posé le problème de la hausse éventuelle des prix des hydrocarbures : « je peux amener pour la Mauritanie autant de pétrole du Golf dont elle a besoin à un prix défiant toute concurrence », a-t-il précisé.
S’agissant maintenant de divergences politiques, Ould Belmaali a rappelé les circonstances et les soutiens dont a bénéficié sidioca pour accéder à la Magistrature Suprême du pays.
L’orateur a été suivi plus ou moins timidement par TAWASSOUL et l’APP ; donc trois partis politiques sont désormais favorables à une censure du Gouvernement c'est-à-dire, contre le camp de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi.
Ceux qui restent avec le Gouvernement de Ould El Waghef constituent désormais une minorité (PRDR, Alternative).
Personne ne sait, aujourd’hui, jusqu’ou ira alors ce bras de fer.
La crise est d’autant plus visible que le Parlement n’arrive pas à tenir ses réunions depuis l’ouverture de la session actuelle, il y’a un mois environ.
Entre temps, des incertitudes planent sur le pays. Pourquoi ?
Sidioca, il faut le dire a été très dispersé et très mou dès ses premiers mois de règne. Il a pris même des décisions très hâtives, voire irréfléchies sur des questions sensibles, pour ne pas dire explosives.
Les mauritaniens, qu’on le sache bien, sont très désordonnés, indisciplinés et versatiles.
Il leur faut un homme à poigne, voire un dictateur redoutable et redouté. Lakhbaar tebgue vi dar ne prône pas la dictature, loin s’en faut, mais il y va de l’intérêt supérieur de la Nation, d’avoir quelqu’un d’intransigeant aux commandes. Trop de liberté crée le désordre !
Pendant ce temps, Ould Waghef fait semblant de diriger un Gouvernement où chacun se prend pour Premier ministre.
Ahmed Ould Daddah quant à lui, mène une guerre des affiches murales (Lavitatt) pour s’en prendre au régime. Wait ant see…

lundi 23 juin 2008

Parlement mauritanien : la crise continue.


De sources parlementaires, on apprend que les députés ADIL réclament de plus en plus le perchoir, parce qu’ils sont majoritaires.
L’actuel président de l’Assemblée Nationale monsieur Messoud Ould Boulkhair, président de APP dispose de moins de cinq députés.
Les Adeliens (députés indépendants), avaient accepté de lui laisser le perchoir pendant une année pour soutenir le président de la République Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi.
Et parce qu’il n’y a plus de Gouvernement de Zeine Ould Zeindane, qu’ils avaient soutenu malgré eux, Messoud n’a plus sa raison d’être.
Il y’a aussi le renouvellement des différentes commissions de l’Assemblée Nationale, dont les présidences doivent revenir à ADIL, démocratie oblige. D’ailleurs le président de la commission des lois et député d’Atar monsieur Ould Maham vient de démissionner en tant que président, pour dit-il ouvrir la succession au sein des autres commissions.
Soit on est en démocratie et on joue son jeu, soit on revient à zéro en montrant à gauche et on va à droite.
Des rumeurs persistent également sur un vote de défiance pour censurer le nouveau gouvernement de Ould Waghef, malgré les tentatives répétées de démenti d’une conférence de presse conjointe de la majorité présidentielle, laquelle conférence ne vient pas.
ADIL ou pas ADIL, Messoud ou pas Messoud, anciens alliés ou nouveaux ennemis, la constitution confère au président de la République l’exercice de tous les pouvoirs. Revenons donc à la raison. Il y’a un seul président de la République et il n’y en a pas mille.
Il peut dissoudre les deux chambres parlementaires à tout moment, et il nomme aux fonctions civiles et militaires qui il veut, conformément à la constitution, bien sûr.
Mais Sidioca ne doit pas oublier comment il est venu au pouvoir. Ley

SNDE : Abdellahi Ould Saleh le mouillé étale sa pratique mafieuse au vole des tuyaux.


Les Nouakchottois usagers de la SNDE sont traumatisés ces derniers temps, par les pratiques d’une armada des voleurs soi-disant employés de la SNDE (avec tenues et sigles de cette dernière).A leur tête, il y’a un criminel qui s’appelle Abdellahi Ould Saleh, qui joue le rôle de chef service recouvrement du centre de Tevragh-Zeina. Ce dernier vient en effet d’être pris la main dans le sac, entrain de voler des équipements achetés par des particuliers et dûment branchés par la société d’eau, mais en cours de ce qu’on appelle à la SNDE, "la mutation 09", c'est-à-dire en instance de finalisation d’abonnement (installation de compteurs).
Les matériaux volés par Abdellahi Ould Saleh et ses acolytes, sont actuellement stockés dans un magasin Ali Baba pour être revendus à d’autres usagers, au lieu d’être retournés à leurs propriétaires qui les réclament. Et Abdellahi Saleh, le mouillé, continue de voler les biens de l’Etat et des particuliers sans poursuites judiciaires. Qui le protège ? Affaire à suivre…

dimanche 22 juin 2008

L’hôtel Atlantic abrite un conclave Miskéen sur le rôle de l’intellectuel mauritanien dans la démocratie et le développement.


Jusqu’à quand, Ahmed Baba Miské, allez-vous nous laisser tranquille, monsieur l’intello anachronique ?
Ce n’est plus votre époque, et le thème "le rôle de l’intellectuel dans la démocratie et le développement en Mauritanie" que vous venez de choisir est désigné dans le règne des premiers jours de Pol Pot (Khmers rouges), quand il venait de France comme vous aujourd’hui.
Vous vous appointez l’idéologue et le théoricien de Sidioca-ADIL et vous organisez à l’hôtel Atlantic de Nouakchott un conclave de chimères pour nous faire ingurgiter vos marmelades de parigot.
Mais les masses populaires, croyez-les bien, ont plutôt besoin de riz et d’eau et non de vau balivernes. Alors s’il vous plait, arrêtez de vous charger de pêchés, et, mieux vaut tard que jamais, allez à la mosquée pour demander un milliard de pardons au Tout Puissant. Ley.

mercredi 18 juin 2008

SNDE : Un scandale qui ne dit pas son nom.



Tout le monde se rappelle les pénuries régulières d’eau à Nouakchott, pendant lesquelles, le baril d’eau de 200 litres va jusqu’à deux mille ouguiyas (2.000 UM) dans les quartiers périphériques. Les robinets à Tevragh-Zeina et dans les autres quartiers de Nouakchott sont parfois à sec.
On a toujours fait avaler aux gens, que la ville de Nouakchott est devenue trop grande et que le déficit de l’eau est particulièrement dû à la non augmentation de l’approvisionnement et de l’affaiblissement du réseau.
Mais en réalité, tout cela est faux ! Parce qu’il y’a même un excédent d’eau à Nouakchott.
Il y’a surtout un problème de ressources humaines valables, honnêtes, dévoués et soucieux de l’intérêt général.
Cette denrée rare qu’est l’eau, est quotidiennement détournée par les tâcherons dont les chantiers poussent comme des champignons à Nouakchott, lesquels tâcherons ont des branchements directs, donc sans compteurs. Qui les protège ?
Une simple enquête vient de conduire à un certain Abdellahi Ould Saleh, inamovible chef service de recouvrement au centre SNDE de Tevragh-Zeina. C’est lui qui couvre cette pratique mafieuse contre paiement de commissions faramineuses de la part des entrepreneurs de bâtiments.
Abdellahi Ould Saleh dit le voleur mouillé (et pour mouillé il l’est dans cette affaire !), opère en complicité avec une bande à l’intérieur du centre SNDE de Tevragh-Zeina, dont les locaux sont difficiles à localiser par les usagers, sur la route de l’hôpital national. Vivons cachés, pour vivre heureux !
Nous invitions ceux qui doutent de cette affaire de faire un tour dans n’importe quel quartier à Tevragh-Zeina et ils verront que l’eau coule calmement à flots dans les bassins des chantiers et sans compteurs.
Mais, quand un pauvre usager essaye de faire un abonnement régulier à la SNDE, Abdellahi Ould Saleh le mouillé et ses acolytes le font passer obligatoirement par toute une torture interminable, s’il ne paye pas un pourboire.
Si on sait que l’eau c’est la vie, alors Abdellahi Ould Saleh et son réseau constituent une réelle menace à la sécurité nationale.
Jusqu’à quand, Abdellahi le mouillé, va-t-il régner en maître sur le centre SNDE de Tevragh-Zeina ?
En tout cas, ce corrompu ne chôme pas : au lieu de s’installer dans son bureau pour s’occuper correctement des factures impayées conformément à sa fonction, le voilà qui sillonne toute la ville de Nouakchott, comme un parrain mafieux pour protéger les chantiers contre le passage éventuel des contrôleurs SNDE.
L’homme ferait actuellement chanter tout le monde en disant que le directeur de la SNDE monsieur Ould Houeibib n’ose même pas lever le petit doigt pour le faire déplacer du centre de Tevragh-Zeina, en précisant au passage, que le nouveau ministre de l’hydraulique, Ould R’Zeizim est un Nasri comme lui et qu’il va le laisser sévir encore pour longtemps dans ce poste pourvoyeur de commissions sous les tuyaux.
Pendant qu’on mobilise les Etats généraux de l’éducation nationale qui n’amèneront aucun remède, on doit surtout faire des Etats généraux de l’eau pour débarrasser la SNDE des gens malhonnêtes comme Abdellahi Ould Saleh le mouillé.
A suivre…

Le Trarza a-t-il un Emir ?



Il était une fois un émir du Trarza qui s’appelait Ahmed Salem Ould H’bib. Il était même sénateur.
Mais voila que tout d’un coup, la transition militaire vint, avec son cortège d’élections libres qui ont démontré que cet émir est inconnu chez lui. Il fut en effet, balayé par le vent du changement de Ould Beylil, le courtaud harnos du RFD.
Aujourd’hui, l’ex émir, ex sénateur, est devenu vendeur de médicaments falsifiés, en face de la clinique Chiva, question d’être à proximité de H’bib Ould Ely et de Mah Neya Mint Mohamed Bouna qui le protègent. Et Boidiel dans tout ça ? Est-ce qu’il pense à l’ancien émir ? Ou bien, il n’a plus son temps parce que le ministre secrétaire général de la présidence est très occupé par les temps qui courent. Lakhbaar tebgue vi dar reste sur les traces de l’émir en disgrâce.

Khadad Ould Moctar : Que devient-il ?



Il était un smasside des plus prospère qui aurait fait sa fortune du temps où il était à AGRINEQ (groupe MAOA).
Puis il s’est enrichi d’avantage grâce à ses connexions avec Zeidane Ould Hmeida du temps où ce dernier était ministre.
Selon des sources proches de l’agence matrimoniale de Minetou la pourvoyeuse de El Mechrouaa (Teyarett), le volume des affaires de l’homme serait aujourd’hui en chute libre. Dommage !
Les gens de F’Derick cherchent aujourd’hui désespérément Khadad le sympa qui ne fait plus ses week-ends généreux au Tiris-Zemour. Ley, Khadad, nte mnein ?

Hygiène de Nouakchott : je corrompt à toute poubelle.


Les nouakchottois ont eu mal aux oreilles à force d’écouter sans cesse, les assurances de leurs Maires, sur la propreté de Nouakchott confiée à la société Pizzorno.
On se souvient en effet, que cette société étrangère a été démarchée en France par Ahmed Ould Hamza président de la Communauté Urbaine et l’ex Wali Moulaye made in transition-CMJD.
Le contrat entre Pizzorno et la Communauté Urbaine porte sur plus de deux milliards d’ouguiya par an payé par le contribuable mauritanien qui nage toujours, malgré tout, dans les ordures ménagères et les déchets industriels de toutes sortes. Quel gâchis !
Ce travail de nettoiement de la ville pouvait pourtant être confié à des entreprises mauritaniennes plus efficaces et dix fois moins chères, mais on préfère contracter avec des étrangers, commissions obligent…
Et que fait réellement cette Pizzorno ? Rien du tout.
Les dépôts de déchets ont multiplié par un million et les maladies endémiques comme le paludisme, font des ravages. Mêmes les camions Pizzorno ne passent que là où on leur donne de l’argent. Et aux ouvriers et à l’entrepreneur intermédiaire de la CUN.
Nouakchott ne se limite pas aux murs de la Présidence, au centre des conférences, au stade olympique et au siège du Parlement. D’ailleurs ces lieux propres, parce qu’inhabités ne sont dans un tel état que grâce au retour de Greivida, la petite hérissonne qui vient de retourner à monsieur Ahmed Ould Hamza son bas coup d’Etat.

Où est l’argent du poète ?


Monsieur Mohamed Ould Taleb dit l’émir des poètes faisait partie de la dernière délégation mauritanienne en Libye.
Kadhafi qui avait bien apprécié la poésie du jeune homme, lui aurait donné un cadeau de deux millions de dollars comme encouragement.
Lakhbaar tebgue vi dar a appris que Ould Taleb n’a jamais obtenu l’argent libyen qui serait tombé entre des mains, très haut placées au palais ocre. Depuis cette affaire, le poète mauritanien a juré de ne plus faire partie des délégations présidentielles ni de la délégation d’accompagnement de la première dame. Alors rendez lui son cadeau. Ley

mardi 17 juin 2008

Prochaine déclaration de politique générale du nouveau Premier ministre : Des parlementaires béni-oui-oui.


Quand ils sont en aparté, ils disent tout le mal du nouveau Premier ministre Ould El Waghef et de son gouvernement ; ils menaçaient même de voter une motion de défiance, le jour de la présentation de la politique générale de Yahya Ould Waghef. Mais en réalité, ce sont des hypocrites et des poltrons ! Vous avez compris : il s’agit de ceux qui se sont fait appelés les parlementaires indépendants, qui soutiennent Sidioca et son programme.
En réalité, ils agissent en salariés au service de leurs payeurs : Sidioca et son gouvernement.
Aucun d’eux, n’a le courage de prendre le micro, pour dire et dénoncer les souffrances quotidiennes des populations à savoir l’injustice, la famine, la soif et les maladies de toutes sortes, sans parler d’une jeunesse complètement marginalisée, laquelle jeunesse constitue la majorité de la population mauritanienne.
La situation misérable que vit cette jeunesse constitue une bombe qui peut exploser à tout moment. Et quand ça explose, ce ne seront ni les députés corrompus, ni le gouvernement servile qui sauveront les meubles (s’il y’a meubles d’ailleurs) !
Ahmed Ould Daddah, le leader actuel de l’opposition a bien raison dans sa dernière déclaration diffusée sur la chaîne El Jezeera, dénonçant la gabegie, surtout quand il parle du budget déjà quasiment détourné.
Monsieur le Président, il y’a lieu de dissoudre aujourd’hui les deux chambres parlementaires qui ne servent à rien et de laisser le peuple mauritanien choisir plus librement des nouveaux représentants. Ley