samedi 31 janvier 2009

Quand KB finance Taqadoumy.


Inscrit au programme du FNDD, Taqadoumy est un mensonge électronique qui fait recette parce que subventionné par l’ex première dame KB.
En effet, Taqadoumy est une filiale de la Fondation KB pour le mensonge et l’intoxication.
Si vous avez le moindre doute que le phénomène électronique Taqadoumy est une prostituée menteuse attitrée du Net, eh bien, prenez deux exemples dans ces dernières publications : l’une relative à ce que le gordjiguène Taqadoumy appelle "abus des biens sociaux à la SONADER , et l’autre concernant une communication téléphonique entre Kadhafi et Sidioca "!
Allez-y vous-même vérifier à la SONADER , pour savoir si le président du conseil d’administration a commandé un véhicule 4x4 et les autres allégations à ce sujet. Le président du conseil d’administration de cette société que Ould Moine a mis à genoux depuis longtemps, n’a même pas encore obtenu sa dotation de carburant pour le mois écoulé. Comment peut-il alors demander plus ?
Avec une simple vérification sur le terrain, vous allez vous rendre compte très rapidement que la prostituée électronique Taqadoumy, se livre à l’intoxication pure et simple, en dépit de la publication rare de quelques documents bidons et carencés, sur lesquels ses enquêteurs, font parfois des accouchements difficiles. Et ils crient aux scoops. Ley.
L’autre information fausse et ridicule est celle qui concerne un téléphone rouge, entre le guide de la Jamahiriya libyenne et Sidioca, comme preuve du désaccord entre Kadhafi et les autorités du HCE.
Si vous voulez une preuve du contraire, sachez que Kadhafi se prépare à venir en Mauritanie à l’occasion de la fête du Maouloud prochain, dans le cadre de sa prière traditionnelle.
Les festivités commémorant cet évènement, seront organisés à Chinguitti.
En plus de l’impact politique et économique de cette importante visite en Mauritanie, il y’a le fait qu’en ce moment-là, Kadhafi sera probablement le président en exercice de l’OUA.
Cela constitue d’ailleurs actuellement, messieurs de Taqadoumy, un véritable casse-tête pour Jean Ping dans sa dérive mercantile contre les autorités de Nouakchott. Jamais en effet, le petit business de ce petit gabonais à la retraite, n’a été aussi florissant.
Mais Jean Ping et ses acolytes, sont menacés d’isolement parce que, ni la France , ni l’Espagne, ni l’Allemagne, ni à plus forte raison les autres Etats arabes du Golf, ne sont actuellement favorables aux magouilles de l’OUA, qui se préparent au sommet prochain d’Addis-abeba, pour obtenir à tous prix, des sanctions contre la Mauritanie.
Personne ne se réjouit actuellement, des menaces de sanction contre notre pays, sauf Taqadoumy, KB et Jean Ping. Sidioca lui-même, ne pense pas que cela soit une option gagnante…

mercredi 28 janvier 2009

Administration OBAMA : avoir un père africain ne suffit pas pour résoudre les problèmes africains spécifiques.


On le voit déjà, il met les pieds dans les plats, cet Obama, avec son premier communiqué sur la Mauritanie.
Il ignore même que le président déchu, Sidioca, n’a pas été empêché par les autorités, de se rendre à Nouakchott.
Il ne sait pas non plus aussi, qu’en Mauritanie comme aux USA, du reste, il y’a des forces de l’ordre public, qui ont le droit et le devoir de procéder à des contrôles d’identité, à n’importe quel moment et n’importe où, sur l’ensemble du territoire.
Pour les USA, cet ordre est extensible, et se fait même en dehors du territoire américain, par le FBI et les agents de la CIA.
Obama doit savoir, que la Mauritanie est indépendante déjà depuis 1960, et elle est assez mûre et vaccinée pour résoudre ses problèmes intérieurs, sans l’intervention intempestive d’un certain Barack Obama et de sa nouvelle équipe, en phase d’installation difficile et controversée.
Le nouveau président américain doit surtout s’occuper de la résolution des problèmes graves intérieurs à l’Amérique.
Pourquoi ne pas condamner les injustices ailleurs, comme le régime terroriste d’Israël ? Durant tous les bombardements ciel, terre, et mers des F16 et blindés israéliens contre les femmes et les enfants de Gaza, notre Obama a gardé un silence complice voire criminel, lâche et assourdissant ; alors qu’il n’a pas manqué de parler de l’Irak et de l’Afghanistan.
Avant de parler de la Mauritanie , pourquoi ne parle-t-il pas du Zimbabwe, et de la guerre dans le kivou ? Il a évoqué la Mauritanie , comme si c’était le muret court (lehwett leksayif), comme on dit chez nous.
En voulant assurer le gendarme partout, on risque de mettre également le bordel partout, monsieur Obama. Attention au départ !
Mais au-delà des valeurs démocratiques, et du respect de la constitution qui est loin d’être la leur, que cherchent réellement les USA en Mauritanie ?
Disons-le très haut, ils cherchent à abriter le siège de l’US AFRICOM et n’arrivent pas à trouver où loger.
Sidioca a-t-il promis une telle base au pays de l’oncle SAM ? Ce n’est pas à exclure.
Sachez quand même, que la Mauritanie ne sera jamais comme le Bahreïn où réside la force d’intervention de la sixième flotte américaine. Question d’avoir la main mise sur les puits du pétrole des pays du golf…
Essayez plutôt d’avoir un terrain d’entente avec le nouveau pouvoir à Nouakchott ; la place ne manque pas et nous sommes un pays hospitalier avec un grand territoire inoccupé à 90%..
Il y’a de la place pour tout le monde, pourvu qu’on sache que la parenthèse Sidioca/KB est bien tournée et qu’on se respecte mutuellement, surtout sur le plan de la souveraineté nationale inaliénable.
Monsieur Obama, vous avez dit vous-même, que vous n’avez pas de problème avec les musulmans. C’est bien, mais il faut joindre la parole à l’action.
Vous avez tant de problèmes sur votre agenda pour vous occuper de la Mauritanie , contrée si lointaine de votre Sierra Nevada.

Véhicule de l’ENER : Ould Domane appelé à la barre.


La dernière affaire d’achat de véhicule de fonction de l’ENER, nous rappelle le problème de la GX de l’ex-président du conseil d’administration de cet établissement en l’occurrence monsieur Sidi Ould Domane, qui est toujours non réglé.
On se rappelle que Ould Taya avait voulu faire de Sidi Ould Domane un ministre, sorte de pièce de rechange dans les Kounta, mais il découvrit très vite sa légèreté et son manque de respect de la parole.
Ses atouts d’applaudisseur PRDS et d’auteur de BR, contre les éléments de l’opposition, étaient appréciés par les différents SG de l’ex parti au pouvoir du temps de Ould Taya.
Quand il découvrit ses défauts, Ould Taya le laissa travailler pour PRDS et inamovible DGA de la SONADER.
Cette société connut pourtant une dizaine de directeurs, mais Domane était toujours là. Il faisait peur à tout le personnel de la société.
Il survécut même aux canons des blindés voisins de la SONADER , lors du coup d’Etat manqué de Ould Hanana, le sanguinaire, devenu aujourd’hui parlementaire. Le ridicule ne tue plus.
Mais il a fallu le vrai coup d’Etat (sans effusion de sang), contre Ould Taya, pour déloger Domane DGA éternel de la SONADER !
Quand il partit de la société de développement rural, il n’a pas rendu son véhicule de fonction, qu’il garda longtemps dans un garage, tout près de sa maison.
Puis il fut nommé par le CMJD comme conseiller chargé de la communication et des renseignements généraux auprès de Ely Ould Mohamed Vall.
A ce poste, il devient président du conseil d’administration de l’ENER, et à ce titre une GX 4x4 flambant neuve et coûtant 25 millions d’ouguiya, lui a été affectée par la direction de cet établissement.
Une semaine après, Ould Domane leur envoya une déclaration de perte de la voiture nouvellement acquise, avant de s’assurer qu’elle est aussi bien gardée que le soldat israélien Gilad Shalit, prisonnier de Hamas.
On fit des recherches partout, mais aucune trace de la GX de l’ENER, n’a été trouvée à ce jour.
C’est aujourd’hui, cette GX volée, qui donna un appétit lancinant à Benahi et à Feylili pour acheter des VX chacun sur fonds de l’ENER.
On aurait pu éviter cette envie folle si, Ould Domane, n’avait pas caché la fameuse voiture de l’ENER, dont on est toujours sans nouvelle. A suivre…

Parc national du Banc d’Arguin : les bagues en or des oiseaux migrateurs menacées.


Sidi Mohamed Ould Moine, dit le canadien, mène une vie parmi les oiseaux les plus rares, surtout ceux qui hibernent actuellement au Banc d’Arguin, venant de tous les coins du monde.
Profitant de ce repos des oiseaux migrateurs, le directeur général du parc national du Banc d’Arguin, Sidi Mohamed Ould Moine racle les tiroirs de la fondation.
Il aurait même commencé à enlever les bagues en or de chaque oiseau.
L’homme est connu pour avoir liquidé la SONADER en détournant plus de 250 millions d’ouguiya, avec la connivence de son DGA espion monsieur Soueidi Domane.
Puis, il devient secrétaire général du ministère de l’équipement et des transports, séjour qu lui a permis de se familiariser avec les marchés gré à gré de tous les établissements publics dépendants (ENER, PANPA, etc.)
Ould Moine est un mange-tout et il est tristement célèbre pour avoir détourné l’argent de l’étape de Foum-Gleita lors de la dernière visite régionale de Moaouiya (affaire des pommes de terre). Ley.

Messaoud le Hapnol travaillerait pour la guerre civile en Mauritanie..


Selon des sources émanant de la dissidence de l’ex AC, le hapnol (harnos psychologiquement non libéré) Messaoud Ould Boulkhair devenu président de l’Assemblée Nationale, chercherait à mettre la Mauritanie à feu et à sang, pourvu qu’il reste au perchoir en utilisant le vrai faux problème de Sidioca déchu.
Les vraies séquelles de l’esclavage auxquelles doit faire face le commissariat des droits de l’homme de Ould Dadde, c’est l’émancipation psycho-socio-culturelle de cet ancien sujet de la fraction Ideghoub de Laamam.
En tant que anciens maîtres de Messaoud, les Ideghoub, eux aussi doivent s’acquitter de leur devoir, en lui fournissant un certificat de liberté dûment signé par deux Cadis. Lol.
Qu’il cherche à faire la guerre civile ou non, en tout cas, Messaoud ne sera plus président de l’Assemblée Nationale, comme Sidioca ne sera plus président de la République , du moins "les jours qui précèdent le retour de Jésus Christ sur terre".
L’attitude laxiste du HCE devant les agissements provocateurs et dangereux, de Messaoud qui menace l’unité nationale, restent également incompréhensibles. ETAGHOU ALLAH WE TAGHOU MEN LA YATAGHI ALLAH …

samedi 24 janvier 2009

Rachid Moustapha : encore un mauvais héritage du CMJD.


Si le CMJD n’avait encouragé et suscité à outrance les candidatures libres à la présidence de la république, pour barrer la route à Ahmed Ould Daddah, la Mauritanie n’aurait jamais entendu parler, ni de Sidioca, ni de Rachid Moustapha.
Si le ridicule de ces candidatures indépendantes nous a amenés à la situation que nous vivons aujourd’hui, leurs conséquences sont encore plus graves, en créant de toutes pièces un individu, jadis aide-boutiquier (wegaaf) des banlieues de Luanda.
SDF chez lui-même, il quitta très tôt son Guérou natal, à l’instar de ses autres co-régionaires, à la quête d’argent de poche.
Il servit d’abord de boy laveur à Luanda même, puis il devient wegaaf d’une boutique d’un ressortissant mauritanien, dont il détourna les recettes du mois, pour charmer la fille d’un général angolais qu’il épousa pour avoir les papiers de résidence et contourner les douanes et les autres contrôles de police, tortures quotidiennes des sans-papiers mauritaniens, et Dieu sait qu’il y en a beaucoup en Angola. C’est à partir de ce moment-là que ? de Erajel, de son vrai nom, il devient Rachid Moustapha§
Grâce à son contrat social avec la fille du général, Rachid Moustapha devient tantôt marchand d’armes, tantôt trafiquant de diamant.
Puis se fit le coup d’Etat du 03 août 2005 contre Moaouiya Ould Sid'Ahmed Taya.
L’ex wegaaf apprit par l’intermédiaire de son rabatteur, un certain Khtéri Ould Dié, qu’avec l’argent, on peut acheter le fauteuil présidentiel en Mauritanie.
Pour impressionner les hommes forts du CMJD, il loua un petit avion sous forme de cercueil volant, avec quelques millions d’ouguiya à bord.
Il atterrit à Nouakchott et acheta d’abord un parti politique et, services des journalistes peshmergas aidant, il se crédibilisa auprès du CMJD. Sa candidature à la Magistrature Suprême , ne rencontra alors aucune résistance, parce que l’homme n’a pas fait d’enquête de moralité.
Ses apparitions grotesques et farfelues à la TVM et ses ridicules meetings de campagne, n’ont pas découragé le CMJD, tant leur stratégie contre Ahmed Ould Daddah était prioritaire…
Et la pièce de théâtre fut jouée, avec pour scène de clôture, la prestation de serment de Sidioca, un autre farfelu.
Rachid Moustapha regagne l’Angola avec le titre de « Son Excellence Rachid candidat à la présidence de la république islamique de Mauritanie… »
Mais nous avons oublié ici, que Rachid Moustapha n’a obtenu que cinq voix (5), lors du premier tour des élections présidentielles : la sienne, celle de Khtéri Ould Dié et leurs trois garçons de course.
Et le voilà aujourd’hui encore de nouveau, qui se prépare à briguer la Magistrature Suprême du pays, pour juin 2009.
Pour cela, il a déjà commencé sa campagne avec sa piètre prestation sur RFI, comme invité d’Alain Focca qui semble malheureusement en panne d’invités pour ses émissions, Média et archives d’Afrique (Rachid Moustapha est peut être un phénomène d’Afrique mais pas une archive ! Ley)
Il faut comprendre cependant, que pour maintenir son émission sur RFI, Alain Focca doit avoir un nombre important d’invités et d’auditeurs. C’est pourquoi, il fait appel à n’importe qui.
C’était également valable pour le journal LIBERATION qui semble être en crise d’argent, ce pourquoi toute interview payée par Rachid Moustapha, était la bienvenue.
Maintenant Rachid va-t-il continuer encore à nous casser les tympans, et nous faire mal aux yeux sur TVM, le mois de mai prochain ? Tout est possible…

Sidioca : un retour à Nouakchott manqué.


Apparemment Sidioca, n’a pas encore compris qu’il est déchu et que sa parenthèse présidentielle est totalement fermée.
Avant d’entamer son voyage Lemden - Nouakchott, il le rend d’abord très public, par un tapage provocateur, surtout sur les sites d’Internet de la place (comme Taqadoumy la prostituée de Nouakchott que tous les usagers des cybers de Tensoueilim et de Sebkha déshonorent, à longueurs de journée et de nuit, etc.) Idoumou le forge, ente vem ?
Le FNDD a fait le remplissage maximum, en l’accompagnant depuis Lemden déjà, avec des centaines de voitures louées par KB, l’ex-première dame aujourd’hui milliardaire en moins de quinze (15) mois ? Du jamais vu. N’est-ce pas ?
Sidioca était dans une file interminable de voitures, sur la route de l’espoir, accompagné de ses sbires comme Mohamed Ould Maouloud, Bedressine, Boidiel, Messoud Ould Boulkhair et Jemil le griot sans instruments.
Il voulait faire une rentrée triomphale à Nouakchott avec Messoud comme accueillant à Tenweich.
Mais arrivé à Ouad Naga, les autorités chargées du maintien de l’ordre, ont reçu Sidioca en simple citoyen, comme il l’est d’ailleurs maintenant.
Après un contrôle d’identité, le président déchu était autorisé à continuer son chemin sur Nouakchott, mais sans sa suite encombrante. Sidioca refusa et préféra retourner à Lemden.
LTV a appris de sources proches de l’entourage familial de l’ex-président, que ce dernier est aujourd’hui pris en otage d’une part par KB, Amal sa fille, et ses deux fils qui sont maintenant devenus psychologiquement dépendants de l’argent public facile à détourner, et d’autre part, par ses manipulateurs du FNDD.
Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi souhaiterait en effet, se consacrer à ses prières, à son chapelet et à l’écriture de ses mémoires de l’époque du Niger. Mais son entourage refuse catégoriquement. Pauvre Sidioca, quand va-t-il décider par lui-même et pour lui-même ?

Ahmed Baba Miské : quand l’itinérant devient ambassadeur itinérant.


Combien de temps, le parigot Ahmed Baba Ould Ahmed Miské fera-t-il dans son nouveau poste d’ambassadeur itinérant, au ministère des affaires étrangères, poste qu’il a tant cherché ?
L’homme, est celui qui a dit lors d’un meeting pour rappeler le congrès d’Aleg, que Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi « est le seul président démocratiquement élu dans l’histoire de la Mauritanie » ; rappelez-vous ! Ley. Quelques semaines après, Sidioca le vida.
Mais, le monde que Baba Miské connaît en occident n’existe plus, aujourd’hui. Il doit faire avec des nouveaux visages qu’il ne connaît pas.
Serait-il d’ailleurs en mesure de porter des messages aux dirigeants marocains, algériens, libyens et tunisiens ? Wait and see.
Quant à Sarkozy et Obama, Ahmed Baba Miské, connaît pas !

jeudi 22 janvier 2009

Riz du CSA : Khaddad pris la main dans le sac.


Peu de gens le savaient - ou s’ils le savaient, ils le gardaient en silence complice : Khaddad Ould Mokhtar, l’inamovible député controversé de F’Derick, avait le monopole de l’achat du riz japonais du CSA (Commissariat à la Sécurité Alimentaire ), à raison du prix modique de 80.000 UM la tonne.
Khaddad pensait pouvoir continuer ce monopole sous le HCE, mais, la chance n’était pas au rendez-vous, cette fois.
Suivant les instructions expresses du général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de l’Etat et président du HCE, le riz japonais du CSA a été vendu aux enchères et en toute transparence.
Résultat : la tonne a été vendue à cent vingt sept mille ouguiyas (127.000 UM), ce qui est très important pour l’institution du CSA qui a toujours été roulée par Khaddad, le gourmand et ses acolytes qui sont rentrés bredouilles.
Depuis le coup du riz, Khaddad aurait retourné sa veste aux députés frondeurs, pour rejoindre le FNDD des prédateurs des biens de la Nation. Qui s’assemblent, se ressemblent !
Mais, que Khaddad sache quand même, que la zira de Boidiel ne produit pas de riz…
Rappelons que l’affaire du riz du CSA n’est pas le seul crime économique de Khaddad. Il y en a d’autres que LTV mettra, certainement, au grand jour. Ley.

Sidioca : reviendra-t-il à Nouakchott ?


Selon des sources proches de Sidamine Ould Ahmed Challa, ex-actuel-mari de la nièce du président Sidioca déchu, ex-ambassadeur de la Mauritanie au Mali et ex-directeur des impôts, Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi s’apprête à regagner Nouakchott, ce jeudi 22 janvier 2009, pour vivre en direct l’atmosphère Obamanesque (le YES WE CAN qui fait actuellement vibrer le monde entier, mais qui ne dépassera pas malheureusement, les festivités de l’investiture et de la prestation de serment sur la Bible d'Abraham Lincoln. Ley).
Mais le chemin du retour de Lemden s’annonce difficile, avec surtout, les étapes de Boutilimit et de Ouad Naga. Ahmed Daddah, ente vem !
Il parait en effet, qu’on l’attend là-bas, avec des banderoles telles que : (juger Sidi pour trahison contre le peuple et mauvaise gestion...)
Les membres du FNDD ne semblent pas être mobilisés, pour assurer l’arrivée à Nouakchott de l’ex-président qui "rassure", jusqu’à son domicile.
De toute façon, personne ne peut se substituer aux forces de sécurité pour garantir la liberté de mouvement de chaque citoyen, et Sidioca en est un.
Si l’homme se libère de ses fantasmes de président démocratiquement élu, il est un citoyen aussi ordinaire que les autres, et il peut regagner son domicile, en toute quiétude en égrenant son chapelet.
Mais les magouilles de Ahmed Challa peuvent tout gâcher à papi Sidi, qui aurait une initiative, pour une sortie de crise que le HCE ne serait pas prêt à prendre.
On se demande également aujourd’hui, ou se trouve Abdoulaye Ba, l’ex-bouillonnant porte-parole de Sidioca. A-t-il rejoint son job à l’ambassade d’Allemagne à Nouakchott, ou s’est-il tout simplement débarrassé de sa langue fourchue ?

Jedr El Mohguen recherche son maire désespéramment.


La commune de Jedr El Mohguen située dans le Trarza, aux environs de Rosso, recherche son maire qui est introuvable par les usagers.
L’homme ne chôme pourtant pas, parce qu’il est actuellement le percepteur des recettes douanières du port autonome de Nouakchott, dit port de l’amitié (PANPA).
Les limiers de LTV ont les yeux braqués sur lui, surtout pendant les dernières heures de la journée, avant de regagner le Trésor Public avec la recette journalière. A suivre…

Le coup de Qatar : le peuple mauritanien plébiscite Mohamed Ould Abdel Aziz.


Quel courage, quelle sagesse, pour s’être rendu à Doha et exprimer l’attachement de la Mauritanie , à la cause sacrée de la Palestine !
En plein sommet, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, chef de l’Etat a pris la décision qu’aucun chef d’Etat mauritanien n’a osé prendre avant lui : le gel des relations diplomatiques avec les bouchers de Tel-Aviv, ivres de sang d’enfants innocents.
Aujourd’hui, le peuple mauritanien est unanime : Mohamed Ould Abdel Aziz est l’homme qu’il faut pour diriger la Mauritanie , par les temps qui courent, surtout pour nous faire oublier la mauvaise parenthèse de Sidioca.
Qu’il continue dans cette voie, n’en déplaise aux truands du FNDD, qui veulent vendre la Mauritanie à Jean Ping et aux autres plus offrants…
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dimanche 18 janvier 2009

Cessez le feu unilatéral d’Israël : l’Etat sioniste capitule.


Les bouchers de Tel-Aviv, après l’holocauste contre le peuple palestinien martyr de Gaza, reconnaissent leur échec, en décidant un cessez le feu unilatéral.
Les juifs sanguinaires ivres de sang des enfants musulmans innocents, ont décidé cette trêve pour faire plaisir à leur alliée Hosni Moubarak (Hosni Barik).
Ils reconnaissent tacitement que ce même Hosni Barik, était au courant de la décision de Tel-Aviv, de mener son carnage contre Gaza..
Les résultats de l’entreprise criminelle, parlent plus haut que le décompte macabre, des centaines de femmes et d’enfants assassinés.
Le soldat Gilad Shalit, le tristement célèbre prisonnier israélien, n’est toujours pas libéré. Est-il vivant d’ailleurs ?
Dans sa conférence de presse, Olmert reconnaît son incapacité de répondre à cette question.
Apparemment, tout Israël, armada et population confondues, ont massacré le peuple palestinien, trois semaines durant (attaques - air, mer et terre), pour libérer le soldat Shalit, et ils reviennent aujourd’hui bredouilles. Quelle honte !
Au-delà des atrocités commises par Israël, cette guerre criminelle, nous a fait découvrir ce qu’on savait déjà : les arabes sont toujours divisés, de façon ridicule.
Certains sont des alliés déclarés du Israël dans son entreprise d’extermination des palestiniens, d’autres le sont, mais d’une façon camouflée…
Les dirigeants arabes se sont non seulement ridiculisés, devant le monde, en tergiversant sur le oui ou non d’un sommet sur Gaza, alors que, pendant ce temps, les F16 et les hélicoptères apaches tuent leurs frères, mais, ils ont aussi donné une image humiliante de la nation arabe, au reste du monde.
Après Gaza, il n’est pas exclu d’être le témoin, à moyen, voire à court terme, d’une déstabilisation généralisée des régimes arabes. Que les roitelets et les autres acolytes arabes de Tel-Aviv et de la Maison Blanche , sachent bien que leurs jours sont désormais comptés.
Ils seront éliminés, soit par leurs alliés, soit par leurs protecteurs actuels, changement de donne et de stratégie, oblige.
En tout état de cause, et quelque soit leurs appétits pour rester aux commandes, les dirigeants arabes n’échapperont pas à la dialectique du changement dans le temps.
Avec Gaza, rien ne sera plus comme avant dans le bled des néocolonies arabes.
Barik Hosni et Tzipi Livni, ont besoin de nouveaux copains dans les pays arabes.

Ould Dadde : le communard du HCE.


Il était une fois un clando mauritanien, désigné par les siens, sous le sobriquet de Nsseyrani communard.
Il était plutôt nocturne, parce qu’il visitait plus de 100 cafés et bistros, chaque soir, à la recherche de débats sur les droits de l’homme en Mauritanie : ce menu était à vendre, du temps de Ould Taya.
Ould Dadde, séjournait surtout dans les maisons du salut, dans les banlieues parisiennes et le jour, quand il dort, les voisins se plaignent de ses ronflements continus (surtout les habitants de la cité internationale de Lucien Paye). Un problème d’oreillers, aurait-on dit à la cité…
Après les changements du 6 août 2008, il réussit à rouler le HCE en leur promettant monts et merveilles, grâce, dit-il, à ses relations avec le cercle des dirigeants français.
Les autorités du changement pensaient avoir découvert un trésor, capable de contribuer à leur reconnaissance, par l’Union Européenne.
Mais les jours qui ont suivi sa nomination, ont démontré que Ould Dadde ne connaît que lui-même, et certains cheminots du parti communiste français, à la retraite.
S’il y a aujourd’hui une violation flagrante des droits de l’homme en Mauritanie, c’est bien la nomination de Ould Dadde, le clochard, à la tête d’un commissariat, avec rang de ministre.

Nouadhibou : les désoeuvrés appellent Sidioca à la barre.


Notre capitale économique, jadis prospère, où tous les gens trouvaient refuge (travail, soins, commerce, aide sociale, loisirs, etc..), est aujourd’hui un archipel de misères.
Les promesses non tenues de Sidioca, devant faire de Nouadhibou un pôle de développement, lors du fameux conseil des ministres, qui coûta au contribuable mauritanien plus de 250 milles ouguiya, ont transformé notre capitale économique, en vil cauchemar. Les quartiers rayonnants et surpeuplés sont aujourd’hui quasiment vides.
Les gens commencent à regagner leurs régions natales, parce que ça ferme boutique, partout à Nouadhibou.
Sidioca qui a promis de transformer Nouadhibou en paradis, n’est plus là, pour répondre de ses forfaits.
Les désœuvrés de Nouadhibou seraient prêts à aller lui demander des comptes. Le président qui "rassure" est, en fait, celui qui a conduit Nouadhibou au chaos. Ley.
Mais, est-ce que Lemden peut accueillir tant de rouspéteurs et de revendications ?
En tout cas, ce n’est pas le porte-parole bidon, le hapnol Ould Samba, qui lui trouvera la réponse adéquate pour les déçus stéphanois.
Les armateurs mauritaniens ont pris la fuite, pour d’autres cieux plus cléments, après le crash boursier où ils pratiquaient le riba…

mardi 13 janvier 2009

Mosquée 324 E Nord : Merzoug déclare la guerre au ministère des affaires islamiques.







Alors que le rêve le plus chéri de tout musulman est d’avoir un domicile aussi rapproché que possible à une mosquée pour effectuer ses prières et se réveiller sur l’appel du muezzin, voila un mauritanien qui fait l’exception : Mohamed Salem Ould Merzoug.
Lui, il refuse catégoriquement la construction d’une mosquée en face de sa maison, alors que tous les autres voisins l’ont vivement sollicité.
Cette mosquée possède pourtant tous les permis et autorisations exigés par les autorités (ministère des finances, marie, ministère des affaires islamiques, awqaf, etc.) voir document.
Mais, Mohamed Salem Ould Merzoug, refuse en défiant l’Etat de la République Islamique de Mauritanie, qui a légalement autorisé la construction de la maison d’Allah.
Que peut-on alors attendre de cet individu, qui pourtant jouit de tous les privilèges, après avoir trahi la cause des harratines qu’il a vendus à Ould Taya, contre le poste de commissaire à la sécurité alimentaire (CSA), grâce auquel il s’est enrichi à une vitesse lumière.
La maison qui fait face au lot attribué à la construction d’une mosquée, fait partie des biens mal acquis par Merzoug, lors de ses différents passages aux postes ministériels qu’on lui avait confiés à l’époque (ministère de la santé, ministère de l’équipement, etc.).
Devenu agent publiquement secret d’Abdoulaye Wade, Mohamed Salem Ould Merzoug, l’ennemi déclaré des mosquées, est aujourd’hui à son deuxième mandat à la tête de l’OMVS. Pourtant ce mandat revient au Mali, mais Merzoug y a été maintenu par Wade, pour des raisons que seuls les deux hommes, connaissent. Sidioca, à l’époque président, n’a rien fait pour chercher à le remplacer.
Ce professeur de géographie, en rupture de banc, ne recule devant rien, même pas le Tout Puissant, à qui il refuse la construction d’une mosquée, sur une terre musulmane qui lui appartient, à l’instar de l’univers tout entier.
Mais est-ce que le HCE, est au courant que Merzoug travaille contre le changement du 6 août, en étroite collaboration avec Jean Ping, le gabonais gourmand qui arnaque tous les régimes en Afrique.

Pêche : quand le crash boursier fait ses victimes parmi les armateurs mauritaniens.


Ces derniers temps, des informations commencent à se distiller sur certains mauritaniens qui ont placé leurs fortunes dans des bourses étrangères, pensant pouvoir fructifier leurs biens le plus rapidement possible.
Mais, c’était sans compter sur la crise financière de grande envergure qui a frappé le monde entier, ces derniers temps, en commençant par les Etats-Unis d’Amérique.
Le monde est mortel et si fragile qu’on ne pensait pas qu’un simple individu en l’occurrence monsieur Madoff le financier juif de la bourse de Wall Street, puisse à lui seul, manipuler l’indice Dow Jones et écrouler toute la finance internationale. Des banques et non des moindres, des gouvernants, des institutions et des personnes physiques lui ont fait confiance, en plaçant toutes leurs fortunes chez lui, contre sa simple promesse.
C’est grâce à cette confiance aveugle que Madoff a renversé toute la finance internationale. Aujourd’hui, il se trouve en liberté provisoire, contre paiement d’un million de dollars, une somme ridicule pour lui, alors que les pertes causées s’élèvent à des billions de dollars.
Et la faillite du capitalisme est désormais établie. Sarkozy l’a reconnu, Bush aussi…
Le monde vit aujourd’hui une refonte profonde du système économique et financier.
Les mauritaniens qui se voulaient plus malins que les autres, ont eux aussi, perdu leurs fortunes dans ce crash mondial, surtout certains armateurs viveurs, comme Hacen Ould Ahmed Labeid, Meyloud Ould Lekhal, Abass Bougerbal, Limam Ould Louleida et Yahvdhou, et la liste est longue.
Le seul rescapé du crash serait un certain Fadel Ould Abeiderrahmane, l’homme qui a été, pendant 20 ans le principal fournisseur de la SNIM. Grâce à cette position de monopole, Fadel a amassé un argent fou.
Aujourd’hui, l’homme et son épouse Jacqueline, ne consomment jamais du mauritanien : de l’eau minérale, jusqu’aux sardines, en passant par les broches de viande grillées, tout est importé d’Espagne ou de France.
Le couple Fadel/Jacqueline, vient d’ailleurs de passer un réveillon merveilleux à la Saint Sylvestre de Paris, tandis que les gens de Nouadhibou meurent de froid et de misère.
Au-delà du crash boursier, qui a frappé les armateurs mauritaniens, c’est surtout le châtiment d’Allah qui s’est abattu sur ces individus qui mettaient des fortunes en bourse, alors que leurs concitoyens se trouvent dans une situation lamentable. YEM HIGHOU ALLAHOU ER-RIBA, WE YOURBI ES-SADAGHATT.
Ces gens étaient connus pour leur exubérance dans les rues de Nouadhibou et de Nouakchott, mais aujourd’hui, ils cachent derrière les cendres de leurs fortunes. Et ça viendra comme pour Israël, le pays des criminels...

Diplomatie : les ROUMOUZ-EL-VESSAD se recyclent en ambassadeurs..


Les derniers mouvements diplomatiques qui ont été opérés, nous donnent l’impression d’avoir été faits pour caser les symboles de la gabegie et du détournement des deniers publics, ou pour leur permettre de se recycler dans la diplomatie et de recycler (ou blanchir) l’argent mal acquis.
On peut citer à titre d’exemple, la nomination de Cheikh El Avia Ould Mohamed Khouna comme ambassadeur à Rabat et Sidi Ould Didi comme ambassadeur extra vulgaire et plein de poussière de la Mauritanie , à Dakar.
L’on sait que l’homme racla les tiroirs du budget pendant quatre ans, puis il détourna les fonds du MAED sous l’époque de Ould Moaouiya, sous les yeux du secrétaire général Mohamed Ould Moaouiya.
Ould Bellal et Mohamed Lemine Salem Ould Dah, qui entrent dans la danse des permutations, sont eux aussi, des grands moufcides.
Pourtant, la diplomatie mauritanienne aurait bien pu gérer la crise actuelle et faire tourner définitivement la page Sidioca, si et seulement si, il y’avait, the right man in the right place. Wait and see.

Affaire des PROCAPEC : Les employés fictifs "manifestent".


Ahmed Ould Khattri, le hapnol prédateur nouveau genre, vient de sortir des griffes de la direction centrale de lutte contre la délinquance économique et financière, pour être entendu par le procureur de la république et séjourner à son tour, à la prison centrale de Nouakchott pour détournement de fonds. Ley.
Les employés qui ont manifesté devant le palais de justice et les différents lieux de détention du fossoyeur des PROCAPEC, ne sont nullement employés du réseau PROCAPEC : ce sont des faux gens ayant bénéficié des largesses de Ahmed Ould Khattri, donc des employés fictifs du réseau. Vous avez bien compris ?
De sources proches des avocats de l’ex homme fort des PROCAPEC, Ould Khattri serait surtout mêlé à une affaire de gestion du programme spécial d’intervention (PSI), dans son aspect destiné au PROCAPEC.
On se souvient que le PSI est une grosse affaire, qui a éclaboussé le deuxième PM de Sidioca, monsieur Ould Waghef et l’ex directeur général de la SONIMEX , entre autres. Ah, Ahmed Ould Khattri le gourmand, ne pouvait pas échapper ! On verra, de toute façon, quand la banque centrale aura communiqué les chiffres au parquet. A suivre.

Khaddad Ould Mokhtar : grandeur et misère d’un truand


Savez-vous que Khaddad Mokhtar, le député "immortel" de F’Derrick a inauguré ses affaires louches avec l’argent des autres (Ets MAOA, quand il puisa un milliard d’ouguiya dans les caisses d’AGRINEQ) ?
Aujourd’hui, Khaddad est dans le top des plus grosses fortunes du pays.
L’homme a surtout fructifié ses affaires à l’époque où Zeidane Ould H’meida était ministre du pétrole des fameux "avenants" de Woodside. Ley.
Sous Moaouiya Ould Taya, Khaddad a violé tous les règlements du pays, surtout en refusant de payer les impôts par encouragement des dégrèvements qui lui ont profité entre autres crimes économiques inqualifiables.
Mais avec le changement du 3 août 2005, Khaddad a mis beaucoup d’eau dans son zrig, et c’est un euphémisme…
En effet, on ne lui connaît plus de folies de grandeur, comme les mariages secrets accompagnés de voyages de noce à l’étranger, en compagnie de ses misères (Benna, le clown et autres phénomènes nationaux).
Pourtant, depuis la récente exonération du riz préconisée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz pour alléger les souffrances des consommateurs mauritaniens, Khaddad en a beaucoup importé et attend aujourd’hui, la moindre crise pour passer à une spéculation indifférenciée, afin de narguer le HCE qu’il ne porte pas dans son cœur. Allez savoir pourquoi.